Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.
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 Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.

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MessageSujet: Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.   Ven 12 Avr - 21:54


Bourgeais Phileas-Léon
« Lorsque nous aimons nous sommes tous des idiots. »


CARTE D'ID Mlle. Mme. Mr. BOURGEAIS Phileas-Léon

DATE DE NAISSANCE : 18/06/1989.
LIEU DE NAISSANCE : Biarritz, France.
NATIONALITE : Français ▹ ORIGINES : Françaises.
VOUS HABITEZ seul(e) en couple en colocation en famille
VOUS ETES ACTUELLEMENT étudiant salarié sans activité
▹ Étudiant en cinéma, travaille comme serveur dans un petit restaurant.
ETAT CIVIL célibataire en couple marié divorcé
INFOS SUPPLEMENTAIRES
TAILLE 1m79
STYLE VESTIMENTAIRE Phileas aime être propre. Toujours bien habillé, il ne néglige pas son apparence, prenant soin de l'image qu'il envoie aux autres. Il aime les vêtements griffés, les baskets hors de prix et les boxers pull in.Puis, sincèrement, les gueux n'ont jamais attiré les filles.
SIGNES PARTICULIERS Il est tatoué. Une toute petite croix noir sur le poignet, celle que l'on se fait pour ne pas oublier quelque chose. On la voit rarement, caché par sa montre. Sa signification est un secret.
TABAC " Juste en soirée ;) " Un vrai pompier Jamais.
ALCOOL Jamais De temps en temps Pilier de bar.
POLITIQUEMENT PARLANT VOUS ÊTES PLUTÔT Bleu Marine ! Le changement c'est maintenant. Travailler plus pour gagner plus.
QUELLES LANGUES PARLEZ VOUS ? Français, Anglais et Espagnol.
MOYENS DE TRANSPORT : Il possède une voiture mais préfère prendre les transports en commun la plupart du temps (les bouchons c'est caca).
DÉCRIVEZ PARIS EN DEUX MOTS : Vivante. Magnifique.


I ♥️ RIEN, JE SUIS... génial. Pas parfait, mais génial. Personne ne me résiste, c'est un fait. Souriant. Agréable. Charmeur. Séducteur. Comment peut-on me dire non ? Je sais ce que je veux et je l'ai. Ça s'applique à tout. Objets, vêtements, amis, filles. Elles ne résistent jamais bien longtemps et la longue liste de mes conquêtes en témoigne. Entêté, je suis capable de tout faire. Le meilleur comme le pire. On ne me dit pas non. J'aime sortir, faire la fête, boire un verre, fumer un joint, rire avec mes amis, ramener des filles. Je fais parti de cette jeunesse pseudo-décadente qui préfère s'amuser que d'assumer son avenir. Aujourd'hui, c'est aujourd'hui. Demain, je verrai bien. On me dit que je suis trop frivole, que je devrais arrêter mes bêtises. Mais sincèrement, qui écoute ses parents ? Il parait que je suis trop jaloux et possessif, que j'étouffe les gens, que je les empêche parfois de vivre. Mais je m'en fou, ce qui est à moi n'est à personne d'autre. Je n'aime pas qu'on m'emprunte mes fringues ou mes affaires. Je n'aime pas qu'on se tape ma copine. Je ne supporte pas que mes potes m'ignorent. Je suis un petit con légèrement égoïste. Et je déteste les pédés.
J'AIME la couleur du ciel. Le vert de la pelouse. Les pizzas de l'italien en bas de la rue. Me laisser tomber sur le canapé. Boire une bière. Fumer une clope. Les filles. Elles sont belles en toutes circonstances. Au naturel. Lors des soirées. Le matin au réveil. Même lorsqu'elles ne marchent plus droit. J'aime mes potes. Parce qu'ils sont ma famille, mes piliers. Ils disent rarement non, partagent mes envies de meurtre, mes peines de cœur, mes repas. J'aime fumer. Mon paquet de clopes déforme toujours mon jean. Au réveil. Sur les chiottes. Après le petit-déjeuner. À chaque poses. Repas. Après l'amour. J'ai les doigts qui puent la cigarette et un chewing-gum toujours planqué dans le blouson. J'aime la ville avec son agitation et son lot de surprise. J'aime croiser des milliers de visages, sourire à des inconnus, les observer. J'aime prendre des photos, filmer les gens. Capturer un moment de leur vie, un sentiment, une expression, un souvenir.
JE N'AIME PAS faire un bad. Pleurer pour une fille. Me prendre la tête avec mes potes. Me faire jeter. Qu'on me critique. Les épinards. Le chocolat noir. Je n'aime pas les homosexuels avec leurs manières efféminées, leur envie de reconnaissance et leur gaypride à la con. Je déteste les voir se balader main dans la main, s'échangeant baisers et caresses. C'est malsain, pervers. Je déteste encore plus les hétéros qui les défendent corps et âme. Autant que les lapins. Ouais. Parce que moi, j'ai peur des lapins. Avec leurs yeux inexpressifs, leurs grandes oreilles, leurs dents immondes, ils me font froid dans le dos. Et en plus, ils puent. C'est comme les araignées. Immondes. Poilues. Noires.


L'HISTOIRE
« Your two-step makes my chest pound. »


Phileas est né dans le sud de la France, à Biarritz. ▲ Ses parents gagnent bien leur vie, offrant un quotidien plus qu'agréable à leur famille. ▲ Il a deux petites sœurs, qu'il déteste. ▲ Adolescent, c'est un vrai petit merdeux prétentieux mais que tout le monde aime. ▲ Il a été endoctriné par son père très jeune et ne supporte pas les pédales. ▲ Mine de rien, il est un élève intelligent et imaginatif. ▲

T'es un gros con Bourgeais. Prétentieux. Égoïste. Capricieux. Étroit d'esprit. Il n'a ni chaud, ni froid. Il s'en fout comme de la première dent de sa saleté de soeur. Un ouragan d'injure pourrait le happer dans un tourbillon qu'il ne broncherait pas. Habitude. Ils sont tous jaloux. C'est tout. Cette bande de pauvre gueux venant de la banlieue. Ils l'envient. Parce que lui, ce n'est pas un misérable. Pourquoi t'as fait ça ? Sérieusement. Ça t'avance à quoi ? Il ignore les questions, feintant un intérêt certain pour la plante verte. Pourquoi userait-il de la salive pour des tapettes ? Il regarde le mouchoir qu'il appuie sur sa lèvre. Imbibé de sang. Ses lèvres que l'autre a osé souillé avec les siennes. Un élan de rage le saisit ainsi que la satisfaction de l'avoir envoyé à l'infirmerie. Pauvre petite chose. La porte s'ouvre. Son père, toujours aussi peu souriant, entre dans la pièce. Il est imposant. Horriblement effrayant. Il darde un regard haineux sur le trio près de son fils. Le même que son rejeton, identique. Tel père, tel fils. Suivez moi dans mon bureau Monsieur Bourgeais. Ils se tournent tous vers le vieux principal bedonnant. Il a l'air à l'étroit dans son costume premier prix. Les deux Bourgeais se lèvent d'un même mouvement, synchronisés. Une femme est déjà présente. Grande, blonde, les larmes aux yeux. Phileas ne doute à aucun moment de son lien de parenté avec l'autre tapette. Cette fois-ci Phileas a dépassé les bornes. Vous comprendrez Monsieur Bourgeais que je ne peux plus fermer les yeux. Lèvres pincées, un sourcil levé, le paternel toise de son regard bleu le proviseur. Phileas écoute d'une oreille distraite, détaillant l'inconnue silencieuse. Comment a-t-elle fait pour rater l'éducation de son gosse ? Comment peut-on transformer un homme en une fiotte ? J'aimerai savoir pourquoi tu as frappé ton ami Phileas ? Vous vous entendiez bien il me semble ? Les adultes attendent une réponse. Réponse qui se fait désirer. Il n'a pas envie de parler. Parce qu'il sait que son père va s'énerver. S'échauffer. Qu'il va hurler sur le pauvre principal et la mère défaillante. Mais, on a violé ses lèvres. Un sourire penaud nait sur son visage. Il m'a embrassé. Sa voix est trainante, blasée. Il regarde le visage de son père rougir furieusement, celui de la femme blanchir. Il a dit qu'il m'aimait. Un silence tendu s'installe dans la petite pièce exigüe. La femme est mal à l'aise. Son père est furieux. Le principal réfléchit. Il ouvre la bouche sûrement dans l'optique de défendre l'égalité et les droits de chacun. Comme les guignols qui l'ont suivi jusqu'ici. Ses anciens amis. Le bedonnant est pris de court. Son paternel se lève, claque les paumes de ses mains contre le bureau en bois. Il fait peur. Mon fils ne restera pas une minute de plus dans ce lycée. Vous feriez mieux de remettre dans le droit chemin ce... garçon au lieu de blâmer Phileas. Il n'attend aucune réaction. Le jeune homme est tiré par le bras à l'extérieur par son père furieux. En passant devant ses anciens camarades, Phileas leur offre un sourire suffisant. Bande de fiottes. Qu'ils aillent tous crever en enfer.

Phileas est envoyé en pension à Paris. ▲ Il y finit ses années de lycée, obtient son bac ES avec mention bien. ▲ Il rencontre Alexandre et Alceo, ils deviennent inséparables. ▲ L'adolescence terminée, il devient plus sage, moins coléreux et susceptible. Il évite de crier haut et fort qu'il déteste les homos (parce qu'il s'est pris une sale correction une fois.) ▲ Il emménage dans un appart' avec ses potes, pour le meilleur et pour le pire. ▲

Mec... j'crois que je vais gerber. Sérieux. Sa voix est horrible, nasillarde. Putain de rhume. Il savait qu'il n'aurait pas du boire autant. Il a l'impression que son estomac va imploser, qu'un monstre nommé vomisore ne va pas tarder à faire son apparition. Ouais. Un hoquet le secoue, il porte une main à sa bouche, s'accroche à son meilleur ami comme à une bouée. Indiana trouve l'idée charmante de se faufiler entre ses jambes. Il évite d'écraser la bestiole - il a peur de se faire tuer - et manque de se rétamer dans le salon. Équilibre précaire. Vaillamment, il se laisse tomber sur le canapé comme une masse, la tête enfouie dans un coussin. Mauvaise idée. Il s'étouffe avec le tissu. Il pivote, glisse du canapé et s'affale sur le sol, les bras en croix. J'crois que j'vais dormir ici... Mais c'est sans compter sur Alceo. Phil' se retrouve tracté vers sa chambre. Pauvre loque humaine. Il titube, appuyé sur son colocataire. La cabot leur tourne autour. Les murs aussi tournent. Un nouveau hoquet. Mais rien ne sort. Vomisore semble vouloir hiberner. Grimaçant, il se laisse tomber sur le matelas avec un gémissement de satisfaction. La Terre ferme. Enfin. T'es trop parfait Al'. Genre, je t'épouserai... S'il avait une paire de seins et rien entre les jambes. Mais il est trop à l'ouest et il a l'alcool joyeux, alors lui-même ne comprend pas trop ce qu'il peut bien raconter à son meilleur ami. De toute façon, il est tard. Son cerveau est en stand-by. Son éducation aussi. Il ne sait pas ce qu'il dit. Parce qu'en temps normal, il n'aurait jamais plaisanté. C'pas une tapette lui. C'est un mâle. Un vrai. Ouais... t'es tellement génial... Il secoue la tête en souriant, les yeux fermés. Tellement, tellement génial. Le meilleur.

Il entre à l'Université, étudie le cinéma. ▲ Parallèlement, il se met à travailler pour payer le loyer qu'il partage avec ses amis. Il n'a plus beaucoup de liens avec sa famille, les appelant de temps en temps. ▲ Il tombe amoureux deux fois. Sincèrement. À chaque fois, son cœur finit en lambeaux. ▲

Tu vas trop vite Phil' ! Le jeune homme pivote et s'arrête. Il esquisse un sourire en avisant sa petite-amie. Elle se tient aux rambardes, incertaine sur ses rollers rose et blanc. Il sort une clope de sa poche, l'allume. Histoire de faire passer le temps. Elle le fusille du regard. Comme elle aime si bien le faire. Il fait mine de ne pas le remarquer et regarde ses messages. Alceo. On sort ce soir ? Il ne prend pas la peine de répondre. Il passe la soirée avec Chloé. Comme depuis quelques semaines. Tu pourrais m'aider. Elle se laisse glisser jusqu'à lui, lui rentre dedans pour se freiner et l'enlace. On fait quoi ce soir ? Alceo m'a proposé de sortir. Il tire sur sa clope et souffle la fumée sur le visage de la jeune femme. Elle râle, argue que c'est dégueulasse. Je pensais qu'on pourrait juste rester chez toi. Mmh ? Il hausse les épaules. Faible homme. Pourtant, il a envie de sortir avec ses potes. De regarder Alex se bourrer la gueule. Alceo se marrer. J'sais pas. Ça fait un moment que j'suis pas sorti avec eux. Trois jours. Une éternité à ses yeux. C'est qu'ils lui manquent ses deux zouaves. La compagnie de Chloé est agréable. Mais c'est une fille. Et les filles, c'est chiant à la longue. Surtout lorsqu'elles ont leurs règles. Tu sais bien que je ne les aime pas trop... Comme elle n'aime pas son nouveau blouson. La couleur de sa chambre. Le chien d'Alex. Les pizzas de l'italien en bas de la rue. Ou encore la façon dont il mange ses hamburgers au fast-food. Parce que tu ne les connais pas. Il est ennuyé, fatigué. Elle est chiante. Il évite son regard courroucé, concentrant le sien sur le mégot qu'il vient de jeter au sol. Il sait qu'elle va le faire chier. Qu'elle va lui poser un ultimatum. Ou un truc dans le genre. Comme d'habitude. Non mais Alceo est trop bizarre, trop parfait, trop souriant, trop tout. Et l'autre, il m'horripile. Un soupire las s'échappe de ses lèvres. Il sait qu'elle ne supporte pas ses potes. Elle lui dit tout le temps. Non-stop. Alceo est trop gentil. Alceo est suspect. Alceo cache un truc. Et blablabla. En plus, tu m'oublies quand t'es avec eux. Il sort une autre cigarette et avance doucement, Chloé à côté de lui. J'vois pas pourquoi t'es jalouse. C'pas comme si j'allais me les taper. Sûrement pas. Il n'est pas pédé. Heureusement. Et eux non plus. Imaginer Al' et Alex avec des mecs... c'est tellement improbable à ses yeux. C'est comme voir Mickey et Donald ensemble. Tout bonnement impossible. Puis, il l'aurait su. Il l'aurait remarqué. N'est-ce pas ? T'es tellement naïf. Tu n'as qu'à y aller ce soir, j'irai chez Jen. Elle le plante et s'élance. Tellement naïf ? Qu'est-ce qu'elle raconte ? Il tire sur sa clope, essayant de rattraper sa petite-amie.

Chloé est la deuxième à lui avoir brisé le cœur. Elle l'a trompé puis jeté lui reprochant d'être trop souvent avec ses amis et ne les supportant pas. Phil' l'a vraiment mal pris. ▲ Il a enchainé les filles, ne s'attachant plus vraiment, préférant s'amuser puis jeter. ▲

Il pousse la porte de l'appartement, fatigué et courbaturé. Les bras endoloris par les nombreux plateaux portés durant la journée, il enlève son blouson et balance son trousseau de clés sur la table. Indiana vient le saluer, bavant sur son pantalon sans une once de pitié. Du pied il la pousse doucement et retire ses baskets. La télévision est encore allumée, il aperçoit une paire de chaussettes dépassées du vieux canapé. Il suppose que c'est Alex, Al' lui ayant dit qu'il sortait. Alex, ton chien me bave dessus. Aucune réponse. Il s'approche et se penche au dessus du dossier. Il est surpris d'y voir Alceo et non Alex comme il s'y attendait. Un sourire diabolique nait sur ses lèvres en voyant son meilleur ami endormi. Il se hisse sur le canapé et se laisse tomber lourdement sur l'italien, l'écrasant sans pitié. Un cri de surprise le fait rire alors qu'il s'affale sur le corps de sa victime. Papy fait la sieste ? Puis il se laisse glisser, atterrit sur le sol, souriant et délaisse Alceo pour s'installer par terre, près de lui. Une main lui pousse la tête et le frappe gentiment. Histoire de se venger il suppose. Tu ne devais pas sortir ? Ouais mais non. Phil' hoche la tête, fixant d'un œil la télévision. Le silence s'installe dans l'appartement, seulement brisé par les hurlements du film et la respiration saccadée du chien. Il se frotte les yeux, s'allume une clope et en tend une à Alceo. Il essaie de faire des ronds de fumée, la tête penchée en arrière, sans succès. Y'a que la Chenille dans Alice au Pays des merveilles qui sait le faire. Dix minutes. Il s'endort appuyé contre le canapé.



HORS JEUGROUPE : Serge Gainsbourg ▹ AVATAR : Benjamin Eidem ▹ SCENARIO ou PERSONNAGE INVENTE : ScénarioPSEUDO/PRENOM : Marion ▹ ÂGE : Dix-neuf ans. ▹ OU AVEZ VOUS CONNU LE FORUM? : Dans ta quéquette ? Arrow Sur Bazzart. ▹ PRESENCE : Everyday.


Dernière édition par Phileas-Léon Bourgeais le Dim 14 Avr - 13:47, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.   Sam 13 Avr - 12:12


OH LE mlcsqmlqjafvmdcmkklvnd.
Bienv'nue mec tu m'réserveras un lien, hein.
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MessageSujet: Re: Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.   Sam 13 Avr - 12:56

Bienvenue à Paris I love you
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MessageSujet: Re: Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.   Sam 13 Avr - 16:15

    Bienv'nue ! bazinga
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MessageSujet: Re: Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.   Sam 13 Avr - 22:00

t'es vachement seksy quand même
j'ai lu le début de ta fiche, et bon dieu qu'est-ce-que j'adore vomisore quoi, j'ai ri lili


Officiellement
, je te souhaite la bienvenue hein cutie
Et encore une fois merci de tenter mon Phileas, j'ai tellement envie de les faire jouer tous les deux

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❝ un coup de foudre à peu près réciproque peut se transformer en passion durable à condition de l’entretenir à coup de beuveries et de scènes de ménage gratuites - il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes. les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur. ❞
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MessageSujet: Re: Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.   Sam 13 Avr - 22:48

Merci à tous les petits enfants. Je vous ferai des gâteaux et des cookies itou itou. Arrow bazinga

Alban - Pas de lien avec les sodomites. Téfoukwa. fuck Arrow (je te garde une place au premier rang...)

Alceo - J'suis trop parfait quoi. Tu peux baver et rêver de mon corps. Mécétou. Sinon, je me suis senti violé par tous tes smileys.
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MessageSujet: Re: Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.   Dim 14 Avr - 9:49

Bienvenue cutie

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MessageSujet: Re: Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.   Dim 14 Avr - 17:11

Welcome kya
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MessageSujet: Re: Phileas ▸ C'est dans le mensonge que la vérité commence.   Dim 14 Avr - 17:59

FOQUE, t'es trop bon

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