« Ne fais jamais d'une personne ta priorité, quand tu n'es qu'une option dans la sienne »
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  « Ne fais jamais d'une personne ta priorité, quand tu n'es qu'une option dans la sienne »

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A PARIS DEPUIS : 17/03/2013
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MessageSujet: « Ne fais jamais d'une personne ta priorité, quand tu n'es qu'une option dans la sienne »    Dim 28 Juil - 10:14

Gwenaël Léon Royer

prénoms ⊱ Gwenaël, Léon. nom ⊱ Royer. surnoms ⊱ souvent appelé Gwen ou Gwenou. date et lieu de naissance ⊱ 19 août 1994 à Paris. âge ⊱ presque 19 ans. origines ⊱ franco-belges, nationalité française. statut civique ⊱ malheureusement célibataire. attirance ⊱ homosexuel. profession/étude ⊱ étudiant en hypokhâgne, préparant sa prochaine rentrée en khâgne. groupe ⊱ Alfred de Musset. opinion politique ⊱ perdu dans son monde de prépa, il éprouve peu d'intérêt pour la politique, et votera pour ceux qui favoriseront les humanités. crédit ⊱ tumblr.
caractère ⊱ je suis un sacré fanfaron, qui aime faire la fête et s'amuser. J'aime aller en soirée, passer du bon temps avec mes potes et oublier que j'ai une vie complètement dépressive et asociale la plupart du temps... en fait, je fais la fête le vendredi soir, quand je n'ai pas de devoir le lendemain. Je suis en fait très sociable, j'aime être populaire et au centre de tous les regards ; je déteste que qu'on m'ignore ou qu'on soit indifférent à ma personne, je préfère encore que l'on me déteste. ▬ (sérieux) Je suis aussi quelqu'un de sérieux dans le travail. J'ai beau dire que je ne fais jamais mes devoirs, je suis tout le temps à jour. En même temps, je n'ai pas besoin de trop travailler pour avoir des résultats corrects. Cette année, j'ai vraiment commencé à bosser, et j'avoue que j'aime bien cela... Oui, en même temps, ça me permet d'éviter de penser au désastre qu'est ma vie. Je m'en tire donc avec les honneurs, et on me dit souvent que, pour peu que j'acceptais de me vouer complètement à mes études, ce que je ne suis pas encore près à faire, je pourrai facilement entrer à Ulm. ▬ (cultivé) Hé oui, on ne dirait pas comme cela, mais derrière mon apparence de décontraction, j'ai pas mal de culture, notamment en littérature et en art. Je n'oserai jamais admettre qu'il m'arrive, parfois, d'aller dans des musées et que ma chambre est pleine de livres. Attend, c'est trop la honte, ça casse trop l'image que je donne de moi de gens trop cool hyper populaire et qui ne pense qu'à s'amuser... En plus, depuis que je suis en prépa, j'ai l'impression que cet aspect de ma personnalité ressort plus. ▬ (indépendant) Je suis responsable de ma propre vie, en particulier depuis que je suis majeur et que j'ai enfin pu me barrer de chez moi... enfin, c'est plutôt qu'on m'a mis à la porte. Je suis quelqu'un d'autonome depuis des années, sinon, ça ne m'empêche pas de me comporter comme un jeune normal et de faire des erreurs, mais je n'ai besoin de personne et j'en suis fier. ▬ (persévérant) Rien ne me fait peur, dès que je me donne un objectif, je suis prêt à tout pour le remplir. Même de dépasser un peu les limites. Après, le tout, c'est de me fixer un objectif, et ça, c'est plus compliqué... ▬ (spontané) Je suis nature et je dis ce que je pense, comme je le pense, quand je le pense. Je n'ai pas peur de dire du mal de quelqu'un devant lui, d'ailleurs si je choque mon auditoire par ma franchise, c'est encore mieux. Je ne suis pas un manipulateur, non, je préfère aller droit au but, quitte à me planter.

(susceptible) Je me comporte facilement comme un enfoiré, il faut dire que je suis assez susceptible et je n'aime pas qu'on m'oppose une résistance. Donc si quelqu'un n'est pas d'accord avec moi ou me fait des misères, il peut être sûr que je ne vais pas le rater. ▬ (égoïste) Je pense avant tout à moi, et j'ai mes petites habitudes. Si vous les dérangez, vous pouvez aussi vous attendre à ce que je vous explose à la figure. ▬ (impulsif) Je me laisse très facilement guider par mes pulsions, même si j'ai un minimum de retenue ; en général, je fais beaucoup de choses simplement parce que j'en ai envie. ▬ (jaloux) Parce que oui, quand je vois Arthur traîner avec Sasha, ça me rend complètement malade et j'ai envie de les séparer. ▬ (profiteur) Ne me tendez jamais la main, je vous prends tout le bras. Je suis un sacré opportuniste : dès que je pense que je peux avoir ce que je veux, je fonce, je n'attends pas. Je ne suis pas exigeant, non, mais j'aime bien qu'on m'offre quelque chose. J'aime aussi quand la situation me met à mon avantage. ▬ (indocile) J'ai de la personnalité et j'aime donner des ordres. Plus tard, j'aimerais être mon propre patron, car j'ai du mal à obéir. Je sais, il vaut mieux savoir obéir si on veut commander, mais bon, obéir, c'est presque quelque chose de viscéral pour moi. Je me suis calmé, bien sûr, à présent, j'arrive à me soumettre à une discipline de fer, cela fait quelques années - depuis que j'ambitionne la prépa, en fait. Mais j'ai toujours du mal avec l'autorité, parce que je n'ai aucun respect pour mes géniteurs.
▹ C'est dimanche. Au programme, ton occupation dominicale indispensable sera :
Un brunch en famille ou chez des amis de longue date.
Un tour en forêt, un jogging, une escapade dans les rues de Paris à la recherche de l'inconnu.
La glande totale devant un DVD. Éventuellement un café-aspirine entre potes vers 18h.

▹ Tu viens de recevoir ta paye et tu as envie de t'offrir un petit quelque chose :
Une énième paire de chaussures, un chapeau, un sac.
Un stylo, un cahier, un porte-clé.
Un nouveau blackberry, une babiole ultra luxe.

▹ C'est la saint-valentin aujourd'hui. Comment réagis-tu ?
Tu es seul(e) chez toi et tu te gaves d'un pot de glace goût chocolat-noisette.
Tu décides d'aller voir un(e) ami(e)/ton(ta) petit(e) ami(e) et de lui déclarer ta flamme.
Tu te fiches complètement de cette journée, elle est banale à tes yeux.

▹ T'es jeune et tu as tes préoccupations. Quelles sont-elles ?
Web, livre, fringue, téléphone, "C'est juste pas possible !"
Facebook, grave, soirée, roc, déchiré, "Ah mais ouais carrément !"
Dîner, bourse, défilé, BBM, Londres, "Tu devineras jamais ce que j'ai appris !"

▹ Et toi, tu te déplaces comment ?
En voiture/scooter/moto
En vélo/à pied
En métro/bus

▹ Si tu devais partir en vacances ou si on t'offrait un voyage, t'irais où ?
Un Club Med au soleil, avec vos potes ou votre chéri(e), ou alors un trip roots et sportif en Amérique du Sud.
Un peu à la campagne en famille, puis un peu en amoureux en Corse.
St-Tropez l'été, Courchevel l'hiver, ou New York.

▹ Cet après-midi, rendez-vous entre amis. Votre QG :
Un bar propre, staïly, à la déco qui se la raconte un peu.
Un salon de thé bobo, un café tout en bois, calme et cosy.
Un salon de thé à l'ancienne, un café bourgeois, un bar de musée ou d'hôtel.
pseudo/prénom ⊱ Jules. âge ⊱ le même que la dernière fois. scénario ⊱ non. fréquence de connexion ⊱ actuellement tous les jours, il faudra voir à la rentrée. avatar ⊱ mon cher Ollie Greb. comment vous êtes arrivé là ⊱ voyons, je l'ignore... il me semble que je suis arrivé ici par hasard.
Code:
<pris>⊱</pris> Ollie Greb - [i]Gwenaël L. Royer[/i]

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A PARIS DEPUIS : 17/03/2013
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MessageSujet: Re: « Ne fais jamais d'une personne ta priorité, quand tu n'es qu'une option dans la sienne »    Dim 28 Juil - 10:17


diamonds in the sky
« Il n'existe rien qu'on puisse appeler le passé,
parce que le passé existe dans le présent. »


Tout le monde a sa blessure secrète. Cet événement qui fut le plus violent, le plus triste, le plus difficile à gérer ; celui qu'on ne rêve que d'effacer, dont on a presque honte de parler, et qui nous plonge dans une infinie morosité. La nature même de cette blessure secrète varie selon les individus ; certains ont mal mais peuvent s'en sortir, d'autres sont blessés à mort et peinent à se relever. Il n'est pas toujours facile de faire abstraction de cette blessure, mais la vie nous y oblige. Gwenaël n'a jamais parlé à quiconque de sa blessure secrète. Il aurait été en droit de le faire, pourtant. Mais personne ne lui a tendu la main quand il en avait besoin. A présent qu'il s'en était sorti, il préférait faire comme si tout cela ne s'était jamais passé. Personne ne devait se rendre compte qu'il avait été blessé à mort, c'était une question de vie ou de mort. Gwenaël Royer était donc, pour tout le monde, un garçon ordinaire, et même banal, qui gâchait un peu sa vie en fumant et en buvant de façon occasionnelle, qui n'avait jamais couché avec une fille ni même eu de copine, mais bon, ça lui passerait, cela n'en faisait pas un extraterrestre pour autant, il trouverait un jour la bonne, pensait-on. C'était quelqu'un qui n'avait pas trop mal réussi, d'ailleurs, et qui était même plutôt intelligent, pour peu qu'il acceptât de la faire fonctionner. Bref, une vie banale, et ce, d'autant plus qu'il n'avait pas le regard hanté par quelques démons du passé. C'est qu'il cachait bien son jeu.
Au départ, il y avait un homme et une femme. L'homme était arrivé à Paris à l'âge de vingt-six ans, il exerçait le métier d'ingénieur. Il était désormais à la tête d'une entreprise de taille conséquente qui lui rapportait beaucoup, et était considéré dans le milieu comme un homme compétent, loyal et rusé - un homme parfait, en somme. La femme était une styliste flamande qui avait emménagé à Paris pour travailler dans une importante maison de couture. Ils s'étaient vus, s'étaient revus, ne s'étaient plus quittés. Entre eux, c'était la folle histoire d'amour, un peu spéciale parfois, car tous deux étaient, au fond, de beaux énergumènes. Ils finirent pas s'installer ensemble, et de leur union naquirent deux enfants, une fille aînée, Manon, et un garçon cadet, Gwenaël. Ils habitaient dans un bel appartement assez grand pour que chacun ait sa chambre, dans une rue animée où beaucoup de passants s'arrêtaient pour regarder les boutiques, et une situation financière plus que confortable. Ils avaient tout pour être heureux.
Gwenaël ne préfère pas trop parler de cette période. A vrai dire, son enfance a toujours la plus sombre de son existence. On ne peut pas tout révéler sans l'obliger à revivre ce qui lui est arrivé. Tout allait bien, et tout allait mal. Un jour, ses parents voulaient faire plaisir à leurs chères têtes blondes, les emmenaient au cinéma voir le dernier film pour enfant, avant de leur payer un repas dans une célèbre chaîne de restauration rapide, puis de leur acheter un petit cadeau, une poupée Barbie pour Manon, une voiture brillante pour Gwenaël. Le lendemain, la mère buvait un verre de trop et faisait une scène devant les enfants. Le lendemain, c'était au tour du père. Le jour suivant, Gwenaël et sa sœur tentaient tant bien que mal de panser leurs blessures, oubliés de ceux qui les avaient engendrés. Manon devait le protéger parce qu'elle était l'aînée, Gwenaël devait la protéger parce qu'il était un garçon. Ils se regardaient avec leurs yeux rouges, allaient seuls à l'école, ce qui ne surprenait pas d'ailleurs les instituteurs , essayaient de passer le plus de temps dehors. Et quelques jours plus tard, les parents se souvenaient à nouveau d'eux et en faisaient de nouveau des enfants rois. Au fond, ils les aimaient, ils ne voulaient pas leur faire du mal. Mais ce n'était pas ce que ressentait Gwenaël. Manon arrivait à accepter la situation ; lui se contentait de subir. Il aimait être dehors. Il était tout petit, mais dès qu'il le pouvait, il allait au parc où il rejoignait d'autres enfants, avec des vies normales. Gwenaël savait que la sienne ne l'était pas. Il n'était pas maltraité, juste traité comme un jouet. Il ne concevait curieusement aucune jalousie. Il préférait se dire que la vie allait changer, un jour, et qu'en attendant, on était bien avec ses copains. Il jouait avec eux, et vu que rien, extérieurement, ne semblait montrer que ses parents s'occupaient mal de sa sœur et lui, tout le monde pensait que tout allait bien dans son existence. En fait, certains même l'enviaient.
Vint le temps où les Royer cessèrent presque totalement de s'intéresser à leurs enfants. Manon et Gwenaël vivaient leur journée tranquillement, empruntaient de l'argent à leurs parents sans rien leur en dire, et vivaient presque leur vie à côté, alors qu'ils avaient à peine plus de dix ans, à quelques années près. Les jeunes qu'ils devenaient promettaient d'être des personnes autonomes et fortes. En ce qui concernait Gwenaël, il souffrait d'être un étranger aux yeux de ses parents. Il ne se sentait pas aimé. Parfois, il allait les voir, presque avec espoir ; mais sa mère avait un modèle à terminer, elle n'avait pas de temps à lui consacrer ; et son père rentrait tard du bureau, et personne n'ignorait qu'il passait sans doute du temps avec sa charmante secrétaire... c'était d'ailleurs pour cela que sa femme buvait autant, mais cela, Gwenaël ne l'a compris que très tardivement. Sinon, ils voyaient juste, lui et Manon, que le couple que formait les Royer battait de l'aile. Quand ils se réconciliaient, ils se rappelaient qu'ils avaient des enfants, et se sentaient presque coupables de les avoir oubliés. Avec le temps, cela était de moins en moins arrivé. Gwenaël se mit à les détester très cordialement. Il aurait fugué si cela ne signifiait pas qu'il devait quitter Manon. Alors il resta, continua de vivre. Il se forgea une petite bande d'amis, notamment à partir du lycée. Ce fut à ce moment-là aussi qu'eurent lieu les premières découvertes. Gwenaël se rendait compte que très peu de gens pouvaient compter autant pour lui que sa sœur... et que très peu de gens pouvaient s'attirer une haine plus forte que la détestation qu'il avait de ses parents. Il se rendait compte aussi qu'il n'avait pas trop de mal avec s'en sortir avec ses cours, alors que, vu qu'il n'aimait pas être chez lui et qu'il sortait tout le temps, même si c'était juste pour arpenter seul les quartiers animés de Paris, il ne consacrait pas beaucoup de temps à ses devoirs. Ce fut à ce moment qu'il se dit que, peut-être, il pourrait s'en sortir en faisant des études. Tout commença aussi à partir du jour où il lut pour la première fois une pièce de Racine. Ce fut une véritable révélation à ses yeux. Il commença à passer du temps à la bibliothèque et dans les musées, après les cours, avant de sortir avec ses potes pendant toute la soirée. Il rentrait tard, parfois bien ivre, et personne ne lui disait rien. Ses parents n'en avaient rien à faire, et Manon se contentait de le regarder en soupirant, mais sans rien dire, comme si elle n'avait pas le cœur à le détourner de cela.
Il s'orienta vers une première littéraire et découvrit qu'il était capable d'amour pour quelqu'un. En l'occurrence, c'était un garçon. Était-ce une surprise ? Pas vraiment. Bien sûr, cela n'avait jamais été une certitude au fond de lui, mais quand cela lui était tombé dessus, il n'avait pas eu de mal à l'accepter. Ce n'était pas comme si l'exemple de couple hétérosexuel qu'il avait lui paraissait probant. L'essentiel, comprenait-il, était d'être heureux, peu importe comment on était, et de rendre heureux sa famille. Gwenaël se jura de ne pas faire connaître à celui que son cœur élirait la même situation absurde qu'entre son père et sa mère. Pas d'infidélité, et s'il y avait un problème, alors il faudrait en parler, et sans alcool si possible. Oui, mais voilà... Gwenaël n'osait pas se lancer. Il tenait à sa réputation, elle était importante pour lui. Le fait d'être homosexuel ne lui faisait pas peur, personne dans sa famille n'en serait choqué, mais il avait peur d'être subitement abandonné par ses « amis », car certains avaient des opinions clairement homophobes, et  on pensait qu'il partageait ces avis, vu qu'il traînait souvent avec eux. Il n'avait jamais rien dit de tel, rien fait qui pouvait le laisser supposer, mais il était catalogué. Être seul, désormais, cela voulait dire connaître à nouveau ce sentiment d'abandon, ne plus avoir d'occasions de quitter son chez-lui étouffant. Gwenaël ne le voulait surtout pas. Et puis, ce garçon - il s'appelait Arthur, quel magnifique prénom... - était sûrement hétérosexuel. Il n'allait pas l'incommoder avec cela. Juste l'admirer en silence, de loin, en souriant intérieurement lorsqu'ils étaient amenés à se parler. Gwenaël se mit à travailler à ce moment-là. Ses résultats augmentèrent, à la grande surprise de ses professeurs qui n'avaient rien vu venir. Gwenaël avait une raison de se plonger là-dedans. Il restait en études juste pour le voir.
Et puis vint le baccalauréat. Le drame de la vie de Gwenaël, en quelque sorte. Il y avait cette fameuse soirée, cette soirée de célébration. Tout était festivité, tout allait pour le mieux. Gwenaël avait un peu bu, mais pas trop, car il avait peur de faire n'importe quoi. Il buvait, mais toujours raisonnablement. C'était une soirée de gages, et Gwenaël s'amusait bien. On lui avait filé un truc pourri, il ne s'en souvenait même plus. Tout allait bien. Jusqu'à ce que Marie ose proposer qu'Arthur et Sasha s'embrassent. Pour Gwenaël, ce fut très difficile de voir un autre que lui s'approcher des lèvres d'Arthur. Il les connaissait assez pour savoir qu'ils jouaient souvent à lancer des sous-entendus, cela les amusait, et avait toujours dérangé Gwenaël. Mais là... Il observa, médusé. Et, parce qu'il était le seul à envisager la chose de façon sérieuse, et non comme un simple gage qui n'avait pas la moindre valeur, il fut le seul à remarquer que les deux tourtereaux se sentaient bizarres après cela. Pour lui, c'était le drame. Ils s'aiment. Non, impossible, ils sont juste hyper potes. Mais quand même, s'embrasser... Non, juste un gage. Mais ils en sont remués. Ils sont simplement gênés. Et si c'était plutôt un début d'amour... ? Ils sont hétéros. Mais ils peuvent s'aimer sans se savoir. Ils sont juste amis. Qui sait ce qui se passe quand ils sont seuls, tous les deux ? L'amitié justifie les choses. Mais elle ne justifie pas tout... Gwenaël passa la reste de sa soirée à boire plus que de raison, jaloux et malheureux, et personne ne remarqua quoique ce soit. Gwenaël buvait toujours, alors un peu plus que d'habitude, parce que c'était une grande occasion... Qui pouvait seulement comprendre que Gwenaël ne s'était jamais senti aussi mal ? C'était comme un retour en enfance.
Gwenaël fêta ses dix-huit ans sans grande pompe, juste une petite sortie faite avec Manon, qui remarquait bien que son frère était morose. Son chagrin était manifeste, une peine d'amour qu'elle ne pouvait pas régler. Sa motivation pour entrer en Lettres sup, projet qui lui avait toujours tenu à cœur pour échapper à sa vie morne, avait un peu fondu. Il avait juste envie d'y aller pour oublier son drame. Il n'avait pas revu les deux tourtereaux depuis la fameux soir, mais plus il y pensait, plus il se persuadait qu'ils étaient amoureux, et qu'ils ne voulaient pas le dire. Ça ne collait pas trop avec leur personnalité, mais c'était bien possible, après tout. Personne ne savait que lui se consumait pour Arthur. La rentrée vint. Arthur lui manqua immédiatement ; il faisait autre chose. Mais Sasha était là. Sasha... le jeune homme était vraiment un ami pour lui. Ils s'entendaient vraiment bien, mais au fond de lui, Gwenaël était jaloux de lui. Comment lui expliquer qu'il l'appréciait beaucoup, mais qu'il aurait préféré avoir plutôt Arthur en camarade de classe ? Comment lui expliquer qu'il était jaloux de la relation que Sasha avait avec son meilleur ami, qu'il voulait presque prendre sa place dans le cœur de celui qui avait ravi le sien ?


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MessageSujet: Re: « Ne fais jamais d'une personne ta priorité, quand tu n'es qu'une option dans la sienne »    Dim 28 Juil - 10:19

AWWWWW cutie
Bienvenuuuuuue bazinga

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MessageSujet: Re: « Ne fais jamais d'une personne ta priorité, quand tu n'es qu'une option dans la sienne »    Dim 28 Juil - 10:21

Merci. bazinga 
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MessageSujet: Re: « Ne fais jamais d'une personne ta priorité, quand tu n'es qu'une option dans la sienne »    Dim 28 Juil - 10:22

BIENVENUE SUR LE FORUM ! soldes 
Bonne chance pour ta fiche
& à la moindre question n'hésite pas !
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MessageSujet: Re: « Ne fais jamais d'une personne ta priorité, quand tu n'es qu'une option dans la sienne »    Dim 28 Juil - 10:24

(Re) Bienvenue mon loup I love you

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MessageSujet: Re: « Ne fais jamais d'une personne ta priorité, quand tu n'es qu'une option dans la sienne »    Dim 28 Juil - 10:25

Merci à vous !
(dans la mesure où j'ai repris toute mon ancienne fiche, c'est pas compliqué mdr )
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MessageSujet: Re: « Ne fais jamais d'une personne ta priorité, quand tu n'es qu'une option dans la sienne »    Dim 28 Juil - 11:49

Je te valide mon loup I love you

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