J'pourrais me damner pour un seul baiser volé. → anne-saucisse.
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 J'pourrais me damner pour un seul baiser volé. → anne-saucisse.

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NUITS FAUVES

Tout le monde veut la même chose, même les travelos rêvent du prince charmant, pourtant on passe notre temps à s'mettre des coups de cutter dans les paumes. A trop mentir à force de dire : « Par pitié, range la guimauve, 

écarte les jambes, je t’en supplie, me parle pas. 

Laisse-moi seulement kiffer mon va-et-vient de taulard et m’endormir direct moins de 3 minutes plus tard ».
ELLE NE PORTE RIEN
D'AUTRE QU'UN PEU
D'ESSENCE DE GUERLAIN,
DANS LES CHEVEUX

A PARIS DEPUIS : 29/07/2013
BAGUETTES ACHETEES : 86


LA VIE EN ROSE
NOTE A MOI MÊME:

MessageSujet: J'pourrais me damner pour un seul baiser volé. → anne-saucisse.   Mer 31 Juil - 16:36


Je jure solennellement que
mes intentions sont mauvaises

anne-sophie et matheo.

 



La nuit se fait de plus en plus présente. Assis sur un banc du square léon, je fume une cigarette laissant mon esprit faire défiler les pensées qu'il décide de m'imposer ce soir. Parmi celles-ci, mon manque d'approvisionnement me heurte mais je n'ai pas à m'en préocupper. Bien qu'il n'ait pas inventé l'eau tiède, Tony est discret, efficace et ponctuel, il combine les trois qualités principales d'un trafiquant. Demain premier du mois, j'aurais la came pour continuer un business tout ce qu'il y a de moins réglo. Je m'en fous, à vrai dire, je m'accommode parfaitement de la vie que je mène. Je chasse donc très vite les pensées « boulot » de mon cerveau et je jette mon mégot de cigarette à mes pieds, la poubelle est à deux mètres, mais quelle importance, j'ai pas une âme d'écologiste. Deux demoiselles passent alors près de moi, l'une lève les yeux au ciel en soupirant, l'autre me lance un regard peu catholique et je lui octroie un sourire en coin avant de me lever du banc et de tourner les talons pour sortir du square. Désolé mademoiselle, mais j'aime pas quand c'est gagné d'avance, j'aime le défi, le challenge, l'inaccessible. Je me lasse de ce que j'obtiens facilement, c'est comme ça. J'entreprends de rentrer chez moi, prendre une douche et changer de vêtements, ce soir au Queen Club, c'est tenue correcte exigée. Cette boîte de nuit à la renommée internationale est ma sortie habituelle du mercredi soir, notamment pour le thème de la soirée. Ladies' Night, rien que ça. Et croyez-moi, j'en ai fais l'expérience plusieurs fois, l'entrée gratuite pour les filles à partir de 23H30 ramène un paquet de gonzesses toutes plus bien foutues les unes que les autres sur la piste de danse. Situé avenue des champs Élysées, ce night-club est un des plus réputé du tout Paris mais aussi un des plus chics, et qui dit chic, dit cher, mais je m'en branle, je pourrais toujours draguer une nana blindée qui paiera mes consommations excessives avant de l'abandonner à sa naïveté. Avant de sortir de l'appart, je m'habille d'un jean foncé, je chausse des pompes noires et pour compléter ma tenue, j'enfile la chemise blanche de chez Dior qui m'a coûté un quart de mon salaire il y a de cela quelques semaines. Quoi ? C'est pour la touche de classe quand je sors, et après tout, le fric est fait pour être dépensé. Choppant les clés de ma bagnole, je me dirige vers le parking berri-washington, à deux pas de la boîte. J'entends le bourdonnement de la musique, je peux même imaginer le cliquettement des verres que les jeunes entrechoquent pour célèbre une énième nuit de débauche parisienne. Je ne fais pas vraiment la queue, j'ai mes habitudes ici avec un des vigiles facilement corruptible. Une fois à l'intérieur, je ne suis pas déçu par le commencement de la soirée, l'ambiance est déjà là, les jolies filles aussi. D'ailleurs, je me retrouve rapidement entouré mais quelqu'un d'autre attire rapidement mon attention. Qu'est-ce qu'elle fait là ? Mademoiselle Mercier. Perchée sur ses Gucci, ses Louboutin ou encore ses YSL, d'ici, je ne peux même pas essayer de faire la différence. Elle aime ça – l'argent je veux dire – elle ne se prive pas d'étaler son fric pour couvrir son corps de déesse. J'écarquille les yeux, cette fille me rend dingue, pas dingue de sentiments, dingue de sensations. Tandis que les filles autour de moi deviennent vite sans intérêt, je ne me donne même pas la peine de leur donner des explications et je me fraye un chemin parmi la foule pour rejoindre la saucisse. En une impulsion qui scie parfaitement à mes propres désirs, j'attrape son bras pour la retourner face à moi. Elle le sait, la douceur n'est pas mon fort. Lui laissant quelques secondes pour analyser la situation, je me penche vers son oreille. « J'ai garé la bagnole dans un endroit tranquille si tu veux te remémorer les bons moments qu'on a passé ensemble ». Je la provoque, une fois de plus, un sourire victorieux se dessine sur mon visage. Je sais pertinemment que la tâche sera ardue mais ce soir, je ne compte pas repartir sans elle. Notre présence à tout les deux ce soir n'est tout de même pas un hasard, c'est ce que j'appelle le destin moi. Un putain de destin.



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She’s been a crazy dita, disco diva and you wonder : Who’s that chick ? Too cold for you to keep her, too hot for you to leave her. Back on the dancefloor, better not to take me home, base kicking so hot, blazing through my beating heart. French kissing on the floor, heart is beating hardcore. This will end up on the news. Ultrasexual, the night has got me love sprung. I won’t stop until the sun is up oh yeah. My heart is a dancer beating like a disco drum. WILD HEART.
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À CAUSE
DES GARÇONS

Tu déconnes on va pas se faire encore un plan gros ça comme. De quel plan tu causes, tu oses, c’est toi qu'a commencé. J'abandonne. T'es vraiment trop conne. À pas grand chose tu déconnes. Ben tu vois, lui, me trouve super bonne. À cause des garçons. On met des bas nylon, on se crêpe le chignon. À cause des garçons. Et du qu'en dira-t-on, on pleure sur tous les tons. À cause des garçons. On s'allume pour de bon. À cause des garçons.


A PARIS DEPUIS : 23/02/2013
BAGUETTES ACHETEES : 420
PSEUDO : endless hope, bitch.
CREDITS : retrotrend. tumblr.


LA VIE EN ROSE
NOTE A MOI MÊME:

MessageSujet: Re: J'pourrais me damner pour un seul baiser volé. → anne-saucisse.   Ven 2 Aoû - 8:51

C'EST DIFFICILE D'IMPRIMER, LA MACHINE MOREL DOIT ÊTRE CASSÉE. J'VEUX PLUS TE VOIR. SURTOUT PAS L'SOIR. CE QU'ON AVAIT EST TERMINÉE, MAINTENANT, J'AI MIEUX POUR M'AMUSER. ET TON REGARD SUR MES HANCHES, ET TON SOURIRE SUR MON VISAGE. AU SECOURS, C'EST L'EXTASE, JE CRAQUE POUR CE BÂTARD.
J'pourrais me damner pour un seul baiser volé.
« Ce soir ma bitch, on va mettre le feuuuuuu ! » « Ouuuuuais ! À nous les p'tits bégés de Paris ! » Wesh gros, les pétasses sont de sortie. Avec une vieille amie à moi qui vient à peine de débarquer de Londres, on va se remémorer le passé. Celui de notre adolescence. Le bon vieux temps. Celui des nuits sans lendemain. Celui de la déconne, de la picole et des capotes. Maintenant, ça a un peu changé tout ça. Bon, oui je déconne toujours, oui je picole toujours, mais j'utilise moins mes capotes. Enfin, avec moins de monde en tout cas. Parce que mine de rien, l'a beau être froid et distant le Ronan, quand il baise, il baise, et Dieu qu'il baise bien. Mais oublions tout ça, ce soir c'est no limit. Ce soir, c'est le soir. On va s'en mettre en question ! Bérengère s'est faite sexy, classy, et moi aussi. Genre, un truc trop style quoi. Le haut en cuir est signé Proenza Schouler, alors que la jupe, c'est une Lacroix. Que de marque. Même mes pieds, c'est du Louboutin. Tu crois quoi ? Faut l'minimum pour entrer au Queen Club. La nouvelle boîte en vogue à Paris. C'est la folie pour y mettre ne serait-ce qu'un pied. Mais moi, Anne-Sophie Mercier, j'ai les relations. La file s'écarte pour nous laisser passer, ma bitch et moi. « Salut Greg. » Ouais, le videur. À force on a sympathisé tu vois. J'lui fiche mon petit billet de deux cents euros dans la poche, et il m'ouvre gentiment la porte. C'est jouissif de passer devant le peuple. Les mecs râlent, les meufs aussi. Parce qu'eux, ils doivent attendre. Pauvres enfants, la fête se sera pas pour tout de suite. Minuit trente, le monde afflue dans le club. C'est énorme, entraînant, décadent. Will.i.am nous balance son Bang Bang que j'adore, et direct, avec Bébé, on s'trémousse sur le dance floor. Yeah, baby, on gère, on sait le faire. On est belles, pas trop vulgaires, et sexuelles.

La musique passe, et soudain j'ai soif. Il me faut mon malibu ananas, je commence toujours comme ça. Ce cocktail, c'est ma vie. Il est si délicieux. C'est mon orgasme dans un verre, carrément oué. Mon premier, je le termine vite. Le deuxième aussi. Sans parler du troisième. Le temps passe, et il est déjà une heure. La musique fait vibrer mon corps. Je passe de mecs en mecs, je me déhanche, mais n'embrasse personne. C'est la limite, mais, quelle limite ? Après tout, fuck you, I'm Anne-Sophie Lazard-Mercier quoi, MERDE ! David Guetta m'enflamme avec Play Hard, et on se lâche, c'est le feu. J'commence à suer, alors je retourne près du bar pour me poser. Trop de monde pour recommander, je suis là, seule, perchée sur des douze centimètres, quand on m'interpelle. C'est brusque et je fais volte-face, pour le voir, lui. Je me tétanise. Pas ici, pas ce soir. Pas dans cet état. « J'ai garé la bagnole dans un endroit tranquille si tu veux te remémorer les bons moments qu'on a passé ensemble ». J'écoute ce qu'il balance, sans réagir. Mon visage est figé, j'arrête pas de le mater. Il est foutrement beau. Sexuel. Sa chemise Dior, oui parce que c'est du Dior, épouse son corps de muscle. C'est dégoutant, comme il est beau. Mon bas ventre a frissonné, s'est électrifié. Et j'suis bien trop bourrée pour répliquer. Alors, j'le smack. J'lui roule une pelle, une vraie de vraie, avec la langue, les mains sur le visage, et la chaleur, la gestuelle. Juste, pour qu'il la ferme, et qu'il arrête de sourire. Ce putain de sourire qui m'emmerde. Ça dure trente secondes, peut-être une minute, mais ça s'arrête. Il le faut bien. « Ta gueule Morel ! » Je repousse Matheo, l'air bien faite, un peu pétée. Mais qu'est-ce qui ma pris ? J'hallucine, mais quelle pute. Nan, j'suis pas une pute. C'était juste une pelle, ni plus, ni moins. Ça aurait pu être Morel, comme, comme, comme n'importe qui. Ouais voilà. Puis je réalise, et je m'enfuis dans la foule chercher Bérengère. « BÉBÉ ! BÉBÉ ! J'ai merdé putain ! »

made by pandora.

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MÉFIE-TOI DU CONNARD DANS TON BOUDOIR

Je veux tout tenter, je manque d'espace je veux tout changer. Bousculer ma vie pour mieux respirer, faire sortir ma rage, je me perds, je me perds, je me perds, je me blesse. Avec tous ces cons qui m'oppressent. Une poupée chiffon voilà ce que je suis, pour tous ces hommes mal-polis. unbreakable.
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