SOS, je suis touché.
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 SOS, je suis touché.

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A PARIS DEPUIS : 17/03/2013
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MessageSujet: SOS, je suis touché.   Jeu 1 Aoû - 21:01

Le plus angoissant quand on est élève en classe préparatoire ? D'après Sasha, c'étaient les moments où on ne travaillait pas. Ce n'étaient pas les moments les plus stressants : les khôlles détenaient ce titre et l'idée de devoir en subir une autre volée l'année prochaine suffisait presque à lui faire peur, mais pas au point de le dissuader de s'y rendre. C'était cela, le truc avec la prépa : on trouvait ça horrible, mais on y prenait goût, et lorsqu'on avait fini, ça nous manquait toujours.
Y avait-il une addiction au travail inhérente à la prépa ? En tout cas, Sasha avait eu l'occasion de découvrir que, contrairement à ce qu'on pouvait penser lorsqu'on était en terminale, passer une semaine complète à bosser, avec à peine une soirée de libre (le samedi soir) et une matinée de repos (le dimanche matin), n'était pas si terrible que ça en avait l'air. Il suffisait de prendre le rythme, tout simplement. Et puis, dans les siècles précédents, les gens n'avaient pas de loisir, se disait Sasha. Tant qu'on était dedans, et bien concentré, tout allait bien. Même si on se plaignait, on n'avait pas le temps de réfléchir à autre chose.
Le problème, c'était de s'arrêter. De prendre le temps de faire ce qu'on voulait. De s'amuser, de vivre comme une personne normale. Parce qu'en fait, et le jeune homme n'avait jamais eu le temps d'y penser, ce vide laissait l'occasion aux pensées parasites de s'incruster. Sasha n'avait jamais aussi mal dormi - ni autant pensé à sa relation avec Arthur lorsqu'il était éveillé. Sasha ne savait pas quoi faire. Après un an, il n'avait toujours pas explicité sa relation avec son meilleur ami. Il l'appelait son meilleur ami, mais il ne savait pas si ce terme convenait vraiment. Il ne parvenait pas à voir si ses sentiments allaient plus loin ou non. Et s'ils allaient plus loin, Sasha n'était pas encore prêt à les accepter. Il se considérait encore pleinement comme un hétérosexuel.

Il faisait chaud, aujourd'hui, un peu trop au goût de Sasha, plus habitué aux températures intermédiaires. Il avait déjà la ferme intention de rester enfermé chez lui en fermant les volets et mettant la ventilation à fond pour se donner l'impression que l'été n'était pas aussi fort que ce qu'il était. C'était dommage, car cela l'empêchait de parfaire son bronzage. Gwenaël lui avait fait remarquer qu'en ayant la peau pâle, il se donnerait l'air d'un étudiant sérieux qui aurait travaillé tout l'été, mais Sasha se foutait des apparences. Sans cela, il n'aurait jamais joué à ce jeu stupide avec Arthur et tout aurait été parfait.
Malheureusement, la journée ne semblait pas lui être favorable. Lorsque Sasha se levait, sa première idée était d'allumer son ordinateur. Bien mal lui en prit, car Sasha eut l'occasion de voir que les professeurs avaient tous décidés pendant la nuit d'envoyer une montagne de préparations pour la rentrée. Rien qu'en consultant la liste de livres qu'il était obligatoire d'acheter, Sasha se sentit mal rien qu'à l'idée de la somme à débourser. Ses parents allaient devoir mettre la main au portefeuille. Mais ce n'était que la première mauvaise nouvelle de la journée. La pire, ce fut lorsque Sasha découvrit que le ventilateur de sa chambre était en panne. Il allait à coup sûr mal dormir cette nuit si la chaleur y persistait.
La chaleur avait peut-être une influence dans cette histoire. Elle donnait à Sasha un mal de crâne imposant qui l'empêchait de se mettre devant un écran. Il était donc désœuvré, assis à la table de la cuisine, en se disant qu'il n'avait vraiment pas de chance, même s'il ne savait pas exactement pourquoi. Sasha n'avait envie de rien. Toute motivation partie, il n'avait rien trouvé pour s'occuper, et c'était très mauvais. Il ne pouvait s'empêcher de réfléchir - c'était peut-être pour ça qu'il avait mal au crâne, aussi.
Lorsqu'il était dans cet état, il n'y avait que deux solutions. La première était de retourner se coucher, mais la chaleur était trop étouffante pour qu'il ait une chance de s'endormir. La deuxième était d'essayer de trouver des réponses à ses questions. Or, Sasha ne connaissait qu'une seule personne au monde qui aurait pu l'aider. Il connaissait Jules depuis qu'il était enfant - autant dire depuis une éternité, à l'échelle de sa courte vie. Sasha avait toujours pu se fier à lui. Jules n'aurait peut-être pas la solution idéale, mais parler de son problème avec lui serait une bonne chose à faire. Envoyant en vitesse un message à celui-ci pour le prévenir de son arrivée, Sasha prit la peine de s'habiller correctement, avant de claquer la porte derrière lui.
La chaleur n'était pas aussi étouffante à l'extérieur.

Arrivé chez Jules, il ignora délibéremment la sonnette - il trouvait ce son très désagréable - et frappa vigoureusement à la porte. On aurait dit un homme des cavernes usant de sa massue. Lorsque Jules ouvrit enfin, il ne fit pas le moindre commentaire sur la porte, se contentant seulement de dire :
« Désolé, je viens encore te faire chier avec mes problèmes de cœur. »
Au moins, c'était direct. À présent, il allait se sentir obligé de tout dire. Le problème, c'était désormais de trouver les bons mots pour exprimer ce qu'il ressentait. Autant attendre que les poules aient des dents.
« Tu as des cachets pour la tête, au fait ? » ajouta-t-il, se rappelant qu'il avait toujours la tête dans une enclume.

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il était une fois... Sasha
Un bouclier de cuivre à son bras sonne et luit, Rouge comme la lune au milieu d'une brume, Son cheval hennissant mâche un frein blanc d'écume, Un long sillon de poudre en sa course le suit. Quand il passe au galop sur le pavé sonore, On fait silence, on dit : C'est un cavalier maure ! Et chacun se retourne au bruit.

Victor HUGO, "Marche Turque", Les Orientales (1829)
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MessageSujet: Re: SOS, je suis touché.   Ven 2 Aoû - 16:27

Encore une journée plus étouffante que la précédente. C’était à se demander quand est-ce que cette foutue canicule allait cesser d’hanter les rues de Paris déjà réchauffé par la pollution. Aujourd’hui Jules bénéficiait d’un jour de repos bien mérité. Plutôt que de flâner dans la brulante capitale ou que de retrouver Cécile pour un nouveau moment gênant, il préférait profiter de son moment de solitude à l’appart devant son ventilo à s’accorder un moment de répit avec un jeu vidéo. Le plaisir qu’il prenait à abattre des soldats ennemis était en total paradoxe avec sa douceur et son pacifisme habituel ; c’était une façon comme une autre d’extérioriser. Il avait déjà pensé à s’inscrire à un cours de boxe, par une longue pensée philosophique il en avait déduit que cela pouvait lui faire du bien seulement il n’avait jamais osé se lancer.
Le bruit de son portable vibrant sur la table interrompit sa fusillade. Enfin non puisqu’en réalité il termina sa partie et jeta un œil à l’écran qu’une fois qu’il fut mis K.O. Le nom de Sasha apparaissait. Il choisissait bien son jour, pour une fois que Jules était là. S’il ne s’agissait que de lui alors il n’avait pas besoin de s’interrompre. Sasha était un ami d’enfance, quelqu’un qu’il connaissait plus que bien et surtout c’était un mec, y avait pas de problème à ce qu’il l’accueille avec un gros « PAUSE » inscrit sur l’écran de la télé ; chose qui ne serait sûrement pas passée si Cécile s’était prise d’envie de lui rendre visite. Le temps d’aller se chercher quelque chose à boire au frigo quelqu’un frappa à la porte. Sans doute Sasha. L’évidence se confirma lorsqu’il apparut derrière la porte. Ouvrant la bouche pour le saluer, il faut croire que son ami décida que cette formalité était superflue aujourd’hui.
« Désolé, je viens encore te faire chier avec mes problèmes de cœur. »
C’est pas qu’il était pris au dépourvu là mais un peu, d’autant plus qu’il risquait de ne lui être d’aucune aide. Lorsqu’on connaissait un peu la situation amoureuse de Jules on savait franchement qu’il ne serait pas de bons conseils. Libre à Sasha de vouloir planter royalement sa relation amoureuse ou non. « Euh… ok. » Il était paumé là. Fermant la porte derrière son camarade il songea à lui dire de s’installer comme chez le psy, genre allongé sur la banquette et tout ça. C’est comme ça qu’ils faisaient dans les séries américaines, ça avait l’air de bien marcher pour eux mais de son humble avis Jules pensait que c’était plus propice à la sieste qu’aux confessions. « Tu veux boire quelque chose ? » Sasha tombait à pic pour la bière de l’après-midi mais visiblement il avait envie de tout autre chose. « Tu as des cachets pour la tête, au fait ? » Ca sentait déjà l'histoire à rallonge. Aimant prêter oreille à ses potes, Jules n'y voyait aucun inconvénient. Sasha semblait vraiment mal, il préférait largement qu'il parle plutôt qu'il ne broie du noir. « Je dois avoir ça ouais… Ronnie a dû les ranger par là. » Allant fouiner dans l’un des placards de la salle de bain il dénicha un comprimé qui trainait comme un pauvre malheureux. C’était un spasphon ça ? En tout cas ça y ressemblait. « Tiens je crois que c’est pas toxique. » Avec tout ce qui pouvait parfois trainer dans cet appart... sans vouloir mettre la faute sur Ronan, Jules ne savait pas vraiment ce qu'il prenait comme "remontant". Il préférait même ne pas savoir. Allant chercher un verre d'eau dans la cuisine afin que Sasha puisse ingurgiter son cachet, il revint s'asseoir sur le canapé; la télé étant toujours allumée sur son jeu. « Bon alors vas-y dis moi ce qui t'as filé ce mal de tête. »
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MessageSujet: Re: SOS, je suis touché.   Ven 2 Aoû - 21:29

Sasha regarda Jules partir à la recherche de cachets en se disant qu'il avait été un peu speed sur l'arrivée. D'ordinaire, ce n'était pas son genre de débarquer ainsi chez les gens, sans faire preuve de trop de politesse, et de les envoyer chercher un médicament, comme s'il n'en avait pas chez lui. Mais Jules n'était pas n'importe qui, si bien qu'il avait tendance à parfois oublier la politesse. En plus de cela, lorsque ça n'allait pas, Sasha pouvait vraiment devenir agressif, simplement pour évacuer sa tension. Heureusement pour lui, Jules n'était pas décidé à le foutre à la porte, ce qui allait lui permettre de mettre au moins les choses au clair. On disait que parler aidait à faire la part des choses et à prendre conscience de certaines vérités cachées. Sasha espérait que ce soit la bonne thérapie. Il avisa ensuite l'écran allumé et vit que Jules était en pleine partie lorsqu'il avait déboulé chez lui comme un navire en détresse. Les jeux vidéos manquaient à Sasha. C'était l'une des premières choses qu'il avait dû abandonner lorsqu'il avait commencé ses études l'année dernière. Il avait dû se priver de la plupart des distractions et loisirs, laissant bien cloitré chez ses parents toute console de jeu ou toute tentation de ce genre. Sasha avait même été jusqu'à ne pas remplir trop ses placards de sucreries et de gâteaux pour éviter de se mettre à bouffer pour avoir un environnement de travail optimal. Il se dit qu'il devait avoir l'air d'un zombie, à regarder ainsi un simple écran de télévision. Jules revient bientôt en lui présentant un cachet qui, selon ses dires, ne devait pas être toxique. Sasha haussa le sourcil à cette réflexion. Sympa, l'ami qui lui refilait un cachet sans savoir si c'était le bon.
« Si je deviens tout vert, tu appelleras le centre anti-poison pour moi, alors. »
Sasha saisit le verre, engloutit en même temps eau et cachet, et se demanda à quoi il ressemblerait s'il devenait tout vert. Il y aurait du boulot avant de devenir Shrek : il lui manquait une bonne masse de graisse, deux antennes, et un visage tout déformé. À défaut, Hulk serait très bien : au moins, la métamorphose n'était que temporaire, et il y avait sûrement moyen de l'empêcher de s'énerver pour un oui ou pour un non. Peut-être était-il déjà en train de divaguer... mais Sasha ne se sentait pas plus mal qu'auparavant, et sa vision semblait claire, il en conclut que Jules ne s'était pas trompé. Sasha s'y attendait, mais il était quand même soulagé - il ne faisait pas totalement confiance à Ronan, le colocataire, même s'il se gardait bien d'exprimer son opinion.
Tandis que Jules l'invitait à lui raconter ce qui n'allait pas, Sasha se sentit dépité rien qu'en repensant à la raison pour laquelle il était venu. Finalement, il se plaisait bien en version zombie des jeux vidéos : ça lui évitait de penser qu'il était probablement un cas désespéré et un handicapé sentimental très sérieux, trop peut-être pour être soigné. Sasha leva donc les yeux au ciel, comme s'il était excédé, avant de se mettre à déclamer :
« C'est le désespoir total, le noir du néant, le Waterloo de ma vie ! Je veux dire que je crois bien que je déprime. »
Pas besoin de modalisateur : Sasha était bien dans sa dépression des mauvais jours. Sans être quelqu'un de triste, le fait de penser à Arthur suffisait à le rendre rêveur tout autant que complètement hagard. Il estimait qu'il devrait savoir ce qu'il ressentait pour un ami qu'il connaissait depuis plusieurs années désormais, qu'il considérait comme son meilleur ami, d'ailleurs. Arthur avait toujours été le mec qu'il embarquait dans ses délires. Ils s'entendaient si bien. Trop bien, peut-être. À tel point que Sasha se posait des questions sur ce qu'il ressentait vraiment. Il avait un travail monstre à accomplir : savoir où allaient ses désirs, par exemple. Arrêter de jouer, sauf pour poser la carte de la vérité.
Un peu calmé par sa déclaration, Sasha en profita pour se laisser tomber sur le canapé à son tour. Devant lui, l'écran de télévision était toujours en pause. À cause de ses études, où il était habitué à voir du sens partout, Sasha se demanda s'il fallait en voir dans ce mot qui s'affichait en lettres lumineuses sur l'écran, comme pour lui indiquer la marche à suivre... avant de se secouer mentalement la tête. Jules avait interrompu sa partie lorsqu'il était arrivé, il ne fallait pas chercher plus loin. Sasha était peut-être aussi surmené, par dessus le marché.
Commencer à vraiment parler était quelque chose de difficile. Ce n'était pas par gêne. Sasha avait une confiance absolue en son ami, au point même d'accepter de sa part un cachet douteux. Il se sentait assez à l'aise pour révéler des choses qu'il n'aurait dites à personne d'autre. Bien sûr, Sasha aurait pu en parler avec ses parents. Mais, tout aussi adorables qu'ils étaient, il y avait des sujets que Sasha ne préférait pas aborder avec eux. Sa vie sentimentale faisait partie du haut du classement, mais son humeur ou ses doutes concernant son avenir auraient très bien entrer en ligne de compte. Avec Jules, Sasha n'avait pas l'impression d'être écrasé par l'autorité représentée par les parents. Puisqu'il était jeune, et ne risquait pas de lui sortir des solutions toutes faites des années 70. C'était exactement ce que recherchait Sasha - et une des raisons pour lesquelles il trouvait Jules absolument génial.
Ayant mis un peu d'ordre dans sa tête, Sasha commença donc à aborder le début du problème :
« Tu sais, c'est toujours le même problème avec Arthur. C'est une histoire de sentiments. Comment fait-on pour parler avec quelqu'un normalement quand on ne sait pas ce qu'on veut de lui au juste ? C'est la question que je me pose tout le temps. Enfin, l'une des questions. Parce que le problème, c'est que je crois bien que je ressens un peu de désir pour Arthur, mais je n'en suis pas totalement sûr, tu vois ? Et quant à l'aimer... je ne sais pas si je l'aime, si je ne l'aime pas, ou si je l'aime comme si nous étions un vieux couple. »
Sasha soupira. À chaque fois qu'il se disait qu'une hypothèse était la bonne, il trouvait qu'elle ne collait pas exactement et qu'une autre était plus appropriée. Puis il changeait d'avis pour une autre, et ainsi de suite. Même le temps ne faisait rien pour arranger l'affaire : c'était comme s'il se contentait d'ajourner un problème, et que rien n'avait changé à la fois suivante.
« Ça nuit à mon existence, parce que je n'arrête pas d'y penser. Et aujourd'hui, avec cette chaleur, je n'ai rien envie de faire, donc c'est encore pire parce que j'ai encore plus le temps d'y penser. »
Tout ceci lui donnait envie de ruminer sur son sort, mais Sasha pensa quand même à sourire un peu - il n'avait pas envie que Jules le croie désespéré à ce point non plus. Ce n'était qu'un petit problème épineux de son existence. Le reste du temps, quand il n'était pas en vacances, d'autres défis autrement plus complexes se présentaient à lui pour le distraire. Il avait alors d'autres motifs pour avoir mal à la tête.
« Tu as une recette miracle pour décrypter les sentiments, dis ? » demanda finalement Sasha, attristé.

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