SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre
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 SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre

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A PARIS DEPUIS : 17/03/2013
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MessageSujet: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 12:23


SASHA URBAIN STAREK
« Je suis un champ de force polymorphe aléatoire généré digitalement et motivé par un programme comportemental basique non-évolutif. »


CARTE D'ID Mlle. Mme. Mr. STAREK, Sasha Urbain

DATE DE NAISSANCE : 16/11/1994
LIEU DE NAISSANCE : Lublin, Pologne
NATIONALITE : Français ▹ ORIGINES : Polonaises.
VOUS HABITEZ seul(e) en couple en colocation en famille
VOUS ETES ACTUELLEMENT étudiant salarié sans activité
hypokhâgneux
ETAT CIVIL célibataire en couple marié divorcé
INFOS SUPPLEMENTAIRES
TAILLE 1m87
STYLE VESTIMENTAIRE Parfois audacieux, parfois classique, Sasha aime jouer avec les codes, peut-être justement parce qu'il ne les maîtrise pas. Son style dépend souvent de son humeur et son envie du moment. Avant de venir à Paris, il y prêtait bien moins attention, mais depuis, il ressent le besoin de se fondre dans le moule ; cela est encore plus vrai depuis qu'il est en hypokhâgne.
SIGNES PARTICULIERS Il est myope comme une taupe, mais porte des lentilles la plupart du temps ; il s'est toujours profondément investi dans ses études, ce qui le place en décalage avec un grand nombre de personnes de son âge ; il a une tâche rouge derrière l'oreille.
TABAC " Juste en soirée ;) " Un vrai pompier Jamais.
ALCOOL Jamais De temps en temps Pilier de bar.
POLITIQUEMENT PARLANT VOUS ÊTES PLUTÔT Bleu Marine ! Le changement c'est maintenant. Travailler plus pour gagner plus.
vote blanc
QUELLES LANGUES PARLEZ VOUS ? Français et polonais (langues maternelles), anglais, allemand, espagnol (langues étudiées)
MOYENS DE TRANSPORT : à pied ou à vélo la plupart du temps, emprunte parfois le métro ou le bus pour les plus longs trajets
DÉCRIVEZ PARIS EN DEUX MOTS : Immense, dynamique.


I ♥ RIEN, JE SUIS... du genre intellectuel, c'est vrai, je peux passer des heures à étudier mes cours sans en ressentir la moindre lassitude. J'aime les belles lettres et j'ai donc choisi une hypokhâgne car je voulais être au plus près de la langue française. J'ai toujours eu des facilités scolaires, c'est pourquoi je m'en sors avec des notes correctes sans avoir besoin de m'investir corps et âme ; c'est comme une seconde nature pour moi. En contrepartie, je suis un peu tourmenté, je n'ai pas l'esprit tranquille et je me pose sans cesse des questions. J'ai du mal à trouver le repos de mon esprit. Je suis aussi très amical, on peut bien s'amuser avec moi, car je ne rejette personne, mais je ne suis pas du genre à aller vers les autres. C'est pourquoi, depuis cette année, je suis devenu solitaire, alors qu'au lycée, j'étais toujours bien entouré. Cela ne veut pas dire que je ne m'entends avec personne ; au contraire, on me considère comme très sympathique. Cependant, je ne ressens pas le besoin de m'intégrer à une bande, ce qui me met parfois un peu en marge de tout cela. Je suis un peu timide, et je ne parle pas de la sociabilité, non. Je suis timide dans mon approche, j'ai toujours du mal à m'engager, à me passionner pour quelque chose, j'ai souvent un avis neutre et réservé. C'est pourquoi je suis aussi très ambivalent. Ceux qui ne me connaissent pas ont toujours sur moi un point de vue si strict que cela les étonne lorsque je sors de l'image qu'ils se sont faites. Parfois, je m'étonne aussi, ce qui me fait dire que je ne me connais pas aussi bien que ce que je crois. Je me caractérise donc par ce mystère qui m'entoure, et que j'ai du mal parfois à percer moi-même. Au fond, personne ne sait vraiment ce que je pense, car mes actes ne reflètent pas vraiment mes pensées. Fort heureusement, je suis par la même occasion fiable, ce qui me sauve. Il est rare que je m'engage, mais lorsque c'est le cas, vous pouvez être certain que je tiendrai mes engagements. De même, je ne suis pas menteur pour autant, ma conduite est toujours très cohérente et je n'ai jamais donné à quelqu'un l'impression que je me servais de lui. J'ai quand même remarqué que j'avais un petit côté violent qui me rend capable de sortir des phrases quasiment cruelles. Mais comme je suis aussi bienveillant, je ne supporte pas l'idée de blesser quelqu'un, j'éprouve alors un tel remords que je me sens obligé de me faire pardonner. Cela vaut aussi de façon plus générale, car je n'aime pas laisser les gens dans le malheur, comme si je me sentais coupable d'avoir toujours été heureux. Enfin, je suis un rêveur, beaucoup de personnes m'ont fait remarqué que j'étais trop idéaliste, ce qui, toujours d'après elles, me rend très sympathique. La contrepartie est que je suis parfois indifférent ; ce n'est pas que je le fais exprès, et je vous l'ai dit, je fais attention aux autres, mais il m'arrive d'avoir la tête ailleurs, ce qui me rend aussi blessant. En bref, je suis une personnalité complexe qui a du mal à pencher d'un côté de la balance.
J'AIME avant tout la langue française, cela doit sans doute venir du fait que, bien que ce soit une de mes langues maternelles, j'ai toujours eu un point de vue d'étranger sur elle. Je suis également très ouvert à la culture, du moment que c'est considéré comme tel, je suis content. D'aucuns disent que je suis étrange car j'aime les choux de bruxelles, mais je ne connais pas de légume meilleur que cela. Quoique, j'ai aussi un faible pour les Mikado, parce que c'est fin, léger et sucré. J'aime beaucoup la pluie car je trouve qu'elle correspond fort bien à mon humeur. Ma couleur préférée est en effet le gris, elle est élégante et mystérieuse, tout ce que j'aspire à être. Je voue une admiration sans bornes aux grands esprits de notre temps (ou d'avant d'ailleurs), mais aucun ne me semble préférable à Nietzsche, je trouve que sa manière d'approcher la philosophie est révolutionnaire, même si j'en prends pour mon grade en lisant cela. Même si je suis plutôt intellectuel, j'ai parfois des activités plus manuelles : je me sens toujours très fier quand je monte un meuble ou que je fais du parapente. Enfin... bah, il est bien possible que j'aime un tout petit peu Arthur, mais la question se pose encore.
JE N'AIME PAS parler de moi. Je ne me pense pas digne d'intérêt. Je n'aime pas les cours de géographie, je ne trouve rien d'amusant à apprendre des tonnes de localisation pour finalement avoir une sale note parce qu'on ne sait pas où les placer. Je déteste aussi la restauration rapide, et ce n'est pas uniquement parce que j'aime manger équilibré : je trouve cette nourriture en un mot dégueulasse. Je déteste les voix aigües, elles me font trop mal aux oreilles, et je trouve qu'elles cassent vraiment l'harmonie de notre monde. J'aime bien les fruits, mais s'il est quelque chose que je ne peux pas voir, ce sont les agrumes, je ne comprends pas comment on peut apprécier ces petites choses, j'ai l'impression de mâchonner de la cervelle avec un goût sucré. Autre chose que je déteste, c'est attirer l'attention sur moi, du moins, pas quand je suis avec mes amis, car sinon, je pense toujours que je me rends ridicule. Même si j'ai plus de mal à l'avouer, je n'apprécie pas vraiment les animaux de compagnie, je sursaute pour un rien dès qu'un d'entre eux s'approche de moi, c'est plus fort que moi. Mais de façon plus simple, je n'aime pas écouter la radio (soit les animateurs sont débiles, soit ils sont incompréhensibles, ce qui ne vaut pas mieux), ni être en manque d'argent, mais surtout, ce que je déteste le plus au monde, ce sont les parfums à la vanille, pour je ne sais quelle raison.

L'HISTOIRE
« Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé. »

Jusqu'à mes dix-sept ans, ma vie m'avait semblé fort simple, je ne m'étais pas posé la moindre question. Je m'étais laisser guider par ce qui me semblait être la seule voie possible, la mienne. Voilà pourquoi je prends la plume et j'exprime ma voix. Désormais, j'y songe sérieusement.
J'habite en France depuis ma plus tendre enfance, mais avant de venir à Paris, ville déclencheur de ma réaction, j'étais dans l'agglomération lilloise. Auparavant encore, j'étais en Pologne, dans la charmante ville de Lublin - en fait, j'ignore si elle est charmante, mais j'y suis né et manque d'objectivité. Mes parents étaient des exilés français qui se sont rencontrés sur place. Après ma naissance, le petit appartement que nous occupions ne nous suffisaient point. Pourtant, le rapatriement en France ne fut pas immédiat, car il était hors de question de faire cela à la légère. Avec un enfant en bas âge, ils ne voulaient prendre aucun risque et s'attachaient donc à retrouver une situation stable pour me faire découvrir mon pays d'origine, que je ne connaissais pas.
Ce fut fait pour mon sixième anniversaire, où j'entrai à l'école primaire, en cours préparatoire. J'étais quelque peu précoce, car je savais déjà lire, mais j'avais éprouvé un grand choc car, désormais, j'utilisais exclusivement le français, au contraire des premières années de ma vie où cette divine langue n'était réservée qu'à un strict contexte familial. Peu à peu, j'en pris cependant l'habitude, perdant quelque peu le léger accent que je subissais.
Enfant, je ne différais guère des autres. Un peu timide avec les grandes personnes, impressionnantes car très sérieuses ; très ouvert avec les enfants, même si certains m'insupportaient pour des raisons sans importance ; respectueux de l'autorité de mes parents, quoiqu'un peu coquin. J'avais une tête honnête et plutôt mignonne, et je m'amusais à des relations avec mes petites camarades, qui jamais n'allaient bien loin. Pour beaucoup, j'étais un enfant sage, mais capable du meilleur comme du pire. Je fis quelques grosses bêtises, je le reconnais, mais jamais ce n'était grave. De même, rien de grave ne m'arriva, je ne connus jamais l'échec ni le déplaisir, ni même le malheur.
Avec le temps du collège, j'évoluai quelque peu. Cela signifiait pour moi une période de plus grande indépendance. Nous nous sentions grands, nous avions plusieurs professeurs, des cours variés et des visages d'ange. C'était le temps des essais pour mes camarades ; quant à moi, je me stabilisai. En fait, il serait plus exact de dire que je me structurai. Nulle pensée derrière tout cela : je voulais me coller à un modèle. Qui, dites-moi, n'a jamais eu cette envie de se fondre dans la masse ? L'envie d'être différent n'est qu'une façade pour s'affirmer comme personne. Ce que nous voulons tous, c'est être comme tout le monde. Inconsciemment, je voulais être ce tout le monde. Quoi de plus simple alors que de se laisser aller à être ce qu'on croit être ?
Alors, je ne tentais rien, je ne voulais rien d'autre que la bonne note au bout du parcours, l'amitié de mes camarades sans l'inimité de personne, m'amuser de façon reposante. Je reconnais que je n'aurais pas dû être ainsi, si renfermé, si simple. Pourquoi craignais-je tant la nouveauté ? Je n'aurais voulu pour rien au monde tenter quelque chose avec quelqu'un. Il ne fallait pas déranger ma petite vie tranquille, car alors, je devenais violent. Par violence, je n'entends pas la violence physique, mais une autre violence, plus profonde, plus proche de mon essence. Je crois qu'au fond, je suis de cette nature violente et rebelle. Je voudrais changer et je n'y suis jamais parvenu. Je m'arrête toujours avant. Il y a un blocage en moi. Peut-être n'appartenais-je pas totalement à ce pays.
Quoique... il y a eu ce changement dans la vie, quand j'entrai en seconde. Nous avions déménagé à Paris, dans un sublime appartement haussmannien, l'été même, quand mes parents y avaient été mutés. Je regardais la grande ville avec anxiété, et presque une timidité. C'était incroyable ; d'abord, un léger malaise, je me sentais presque plus polonais que français. Et puis, la rentrée. On aurait pu croire que cela aurait aggravé mon problème. Contre toute attente, je découvris que je pouvais être heureux.
J'étais arrivé en avance, installé au premier rang, seul, tournant le dos aux autres. Mon regard était posé sur ma trousse entrouverte, dans laquelle j'apercevais des affaires qui étaient les miennes, mais que je ne reconnaissais pas dans ce contexte. Je ne me sentais pas chez moi. Quoique libre, je me sentais en exil, comme si je ne pouvais plus revenir en arrière. Croyez-moi, je sais que cela n'est pas une erreur. Je sentis alors une brusque tape sur l'épaule. Étrange, car je ne connaissais personne. Je tournai la tête et je me figeai, car je ne m'attendais pas à cela. Je croyais qu'un professeur était venu me voir, mais non, c'était un élève, tout comme moi, grand, mince, élégant. Un grand sourire éclairait son visage, comme s'il paraissait heureux de me voir. « Tiens, un nouveau ! » C'est là qu'il se met à me poser tout un tas de questions, mon nom, qui j'étais, d'où je venais, pourquoi... un peu intimidé par ce flot, je ne répondis que du bout des lèvres. Cela ne sembla pas le déranger. Lorsque le professeur nous fit signe de nous installer, il s'assit juste à côté de moi. Pour une raison que je ne comprenais pas, il venait de décider qu'il allait être mon ami.
Voilà le grand changement : j'ai rencontré mon meilleur ami. J'aurais pu croire que le contact avec Arthur allait être plus difficile que cela, mais non. Il est beaucoup plus extraverti que moi. Il a répondu à mes premières questions, a accompagné mes premiers pas, mes premiers jours. Je dois avouer qu'il m'a fait découvrir tout ce que je connais. Nos goûts différent parfois, mais cela est peut-être le ciment de notre amitié. Nous sommes devenus totalement inséparables, au point que nous n'aurions jamais envisagé de faire un baccalauréat différent. Cela s'accompagnait d'une certaine zone d'ombre sur sa personne. Il est vrai que je ne connais pas tout de lui, comme il ne connaît pas tout de moi, et je dois dire que c'est bien le plus grand intérêt de notre relation. Il reste une petite distance que nous n'avons jamais voulu abolir.
C'est encore plus complexe que cela, car ce que je raconte se joue au fond de nous. Rien à voir avec l'attitude que nous affichons en public. Notre proximité était si grande qu'elle a fait parler. Aux yeux de nos amis, en particulier, il y avait quelque chose entre nous, car ils se rendaient bien compte que nous étions parfaitement complémentaires. Arthur et moi en avons toujours ri. Mais au fil du temps, c'est devenu quasiment un jeu entre nous. Des petites remarques lancées au hasard, des sous-entendus. Rien de particulier, somme toute. Mais cela suffisait à donner de nous l'image de personnes inséparables, quasiment unis.
Nous avons tous obtenu notre bac, je l'ai pour ma part eu avec mention. J'étais euphorique, car quelques jours plus tôt, j'avais eu la certitude que j'irais en hypokhâgne, ce qui me comblait de joie. J'étais toujours dans cette voie toute tracée que je n'avais jamais quittée, malgré tous les efforts d'Arthur, soit dit en passant. C'était donc un choix d'une logique implacable, à tel point que je ne m'émouvais qu'à moitié de devoir prendre mes distances avec mon meilleur ami.
Le soir même de l'annonce des résultats, nous avions prévu une petite soirée entre amis. Lors de ces soirées, Arthur était toujours d'une humeur virevoltante, et je ne serais jamais sorti s'il ne m'y poussait jamais. Alors, en le voyant s'amuser et m'entrainer dans son mouvement, je ne m'ennuyais jamais. Douce routine. Mais ce soir-là fut l'occasion d'une parenthèse brutale dans ma vie.

« Journal de Sasha.
Je crois bien avoir connu la soirée la plus éprouvante de ma vie. Si je n'en avais été si secoué, je crois bien que je ne serais pas là, à trois heures du matin, à griffonner frénétiquement dans mon journal comme un fou furieux. Mon cœur bat de son rythme régulier, mais j'ai l'impression qu'il a subi une attaque des plus violentes au cours de la soirée. Le problème est que j'ignore complètement ce qui m'arrive. Si un jour je relis ces lignes, je crois bien que je me moquerais d'elles, car elles sont la preuve de ma plus grande naïveté.
Ça s'est passé ce soir. Je déteste sortir en général, mais Arthur trouve toujours le moyen de me convaincre. En l'occurrence, ma superbe moyenne du bac – j'en suis très fier – est une de ces belles occasions que je ne devais pas manquer. Je sais que j'ai du mal à lui dire non lorsqu'il s'y met sérieusement.
On s'est donné des gages à chacun, histoire de marquer le coup. La plupart étaient déjà bien alcoolisés, mais j'étais encore assez sobre pour bien me rendre compte de ce qui s'est passé. Lorsque notre tour est venu, tout le monde s'est regardé avec un air bien entendu, comme si chacun savait exactement ce qui allait se passer. C'est à ce moment-là que Marie a sorti la phrase qui a tout déclenché : « Et pour les tourtereaux, s'ils s'embrassaient ? ». Les autres l'ont acclamée comme si elle avait prononcé un mot magique.
Je sais, c'est complètement ridicule, ce que j'ai fait. Bon sang, je me connais bien, je ne ferais jamais un truc pareil ! Les sous-entendus avec Arthur, j'ai eu du mal à m'y mettre, mais ça a fini par venir et c'était très naturel. Et encore, nous ne l'avons jamais fait que devant notre public d'amis, car entre nous, il y a toujours ce petit mystère qui nous caractérise tant, et qui fait qu'on ne sait jamais à quoi pense l'autre. J'aurais pu imaginer qu'Arthur l'aurait fait. Mais moi... je ne suis pas un déconneur, j'ai toujours respecté mes limites.
Pourtant, quand Marie a parlé, je n'ai pas réfléchi un seul instant. Je n'ai pas même pris le temps de demander à Arthur ce qu'il en pensait, je me suis avancé, comme ça, inconsciemment. Et j'ai trouvé ses lèvres au bout du chemin.
L'instant en lui-même n'a rien d'exceptionnel. Ce fut un peu brutal, comme si on ne s'attendait pas nous-mêmes à ce qu'on fasse quelque chose de pareil. Nous nous étonnions. Ce fut court aussi, car nous n'avions rien à nous prouver. Et pourtant, ce fut... parfait. Je crois que pas un seul autre mot n'est assez fort pour le dire. Puis nous nous sommes éloignés, et nous reprîmes nos chemins.
Évidemment, sur le coup, je n'ai rien remarqué, mais ce n'est qu'ensuite que je me suis rendu compte que je me sentais bizarre. Pas bizarre au sens de malade, mais plutôt... comme si quelque chose avait bougé en moi. J'avais une étrange sensation à la fin de la soirée. Et je me demande si Arthur aussi l'a ressentie, car en sortant, il paraissait moins imbibé d'alcool que d'habitude... »


Je ne sais pas au fond ce que je ressens pour lui, et je me pose encore la question. Je ne crois pas que je l'aime. Mais je ne lui suis pas indifférent. Une attirance ? Pas forcément non plus. Ce n'est pas physique, c'est autre chose, et j'ignore totalement ce que cela peut bien être. C'est avec ce sentiment que je suis entré en hypokhâgne. J'ai fait de nouvelles rencontres, mais aucune n'équivaut à celle-là. Mes notes sont correctes, mais mes professeurs ont remarqué que j'aurais pu faire mieux. Eux aussi ont conscience qu'un trouble s'est emparé de moi le jour où... J'aimerais m'en débarrasser.
Désormais, je suis complètement perdu. Je ne sais plus qui je suis. Je ne sais plus ce que je pense. J'ignore encore plus où j'en suis. Pour l'instant, ma relation avec Arthur n'en a pas pâti, mais je me demande si cela ne tient pas plus au fait que nous ayons dû prendre nos distances à cause de nos études différentes qu'à celui qu'il n'y a rien entre nous. Je ne sais pas non plus ce que je veux avec lui. Et ça me rend dingue.


HORS JEUGROUPE : Musset (Lamartine powa !)AVATAR : Simone Nobili ▹ SCENARIO ou PERSONNAGE INVENTE : inventé ▹ PSEUDO/PRENOM : Rieser ▹ ÂGE : vieux ▹ OU AVEZ VOUS CONNU LE FORUM? : Google ▹ PRESENCE : le week-end.

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Un bouclier de cuivre à son bras sonne et luit, Rouge comme la lune au milieu d'une brume, Son cheval hennissant mâche un frein blanc d'écume, Un long sillon de poudre en sa course le suit. Quand il passe au galop sur le pavé sonore, On fait silence, on dit : C'est un cavalier maure ! Et chacun se retourne au bruit.

Victor HUGO, "Marche Turque", Les Orientales (1829)


Dernière édition par Sasha U. Starek le Dim 17 Mar - 14:26, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 12:51

Jaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaake le cool !

Bienvenue dude
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À CAUSE
DES GARÇONS

Tu déconnes on va pas se faire encore un plan gros ça comme. De quel plan tu causes, tu oses, c’est toi qu'a commencé. J'abandonne. T'es vraiment trop conne. À pas grand chose tu déconnes. Ben tu vois, lui, me trouve super bonne. À cause des garçons. On met des bas nylon, on se crêpe le chignon. À cause des garçons. Et du qu'en dira-t-on, on pleure sur tous les tons. À cause des garçons. On s'allume pour de bon. À cause des garçons.


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LA VIE EN ROSE
NOTE A MOI MÊME:

MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 13:17

Le p'tit Jake.
Choix judicieux.
Welcome here, babe. yeah

_________________
MÉFIE-TOI DU CONNARD DANS TON BOUDOIR

Je veux tout tenter, je manque d'espace je veux tout changer. Bousculer ma vie pour mieux respirer, faire sortir ma rage, je me perds, je me perds, je me perds, je me blesse. Avec tous ces cons qui m'oppressent. Une poupée chiffon voilà ce que je suis, pour tous ces hommes mal-polis. unbreakable.
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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 13:27

Merci. bazinga

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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 13:51

Cet avatar est malheureusement pris, le monsieur qui l'avait choisi vient d'être validé et il avait posté dans le bottin déjà rosie Désolée I love you
Donc il faudrait changer, malheureusement love
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A PARIS DEPUIS : 17/03/2013
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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 14:02

Oh, c'est pas de chance.

Ce n'est pas que je n'ai pas regardé le bottin, c'est que je prépare ma fiche depuis quelques jours, et je n'ai pas pensé à revérifier. -_-
Bon, bah... je vais changer. x)

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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 14:09

dude jsuis désolé un peu. en plus ton personnage a l'air franchement frais et adorable. bon dans tout les cas bienvenue ici. et si t'as besoin d'aide pour un nouvel avatar j'peux peut être t'aider.
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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 14:25

T'inquiète pas, ça ne me dérange pas. ^^
J'ai aussi trouvé un nouvel avatar, donc ça va. Et cette fois-ci, j'ai bien pensé à regarder dans le bottin. ;)

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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 14:29

doux jésus, simone. il est parfait et parfait pour ton perso. très très très bon choix.
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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 14:36

Ravie que ça te plaise. puppy
C'est bon, les modifications sont terminées.

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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 15:00

bienvenuuuuue !
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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 15:06

Merci. ^^

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On cherche l’amour, on croit le trouver. Puis on retombe. De haut. Mieux vaut tomber que ne jamais s’élever ? HELL(A)

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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 15:39

Bienvenue beau jeune homme
Alors, pour ce qui est de ta fiche : elle est parfaite. La lecture est très agréable et j'aime beaucoup la façon dont tu écris. I love you
Je te valide donc ! Je te laisse donc t'inscrire dans le groupe de ton choix, un admin acceptera ta demande sous les plus brefs délais lili
bon jeu parmi nous cutie

(par contre ton rang personnalisé bug un chouilla je te demanderais donc de le modifier ;) )

_________________
200 watts en paire de bottes délicate et désinvolte c'est pas des cracs  quand elle me sourrit  j'me détraque à coups d'insomnie tu me plaques comme une affiche au mur je porte plainte pour coups et blessures j'étais a deux doigts de finir fou de toi BB Brunes - Coups et Blessures love.disaster
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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 18:22

Merci beaucoup.

Je n'ai pas mis de rang personnalisé, pourtant. hum En revanche, mon avatar bugue.

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il était une fois... Sasha
Un bouclier de cuivre à son bras sonne et luit, Rouge comme la lune au milieu d'une brume, Son cheval hennissant mâche un frein blanc d'écume, Un long sillon de poudre en sa course le suit. Quand il passe au galop sur le pavé sonore, On fait silence, on dit : C'est un cavalier maure ! Et chacun se retourne au bruit.

Victor HUGO, "Marche Turque", Les Orientales (1829)
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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 18:41

peut être que c'est ta signature alors hum il a un "sasha u. starek" qui se ballade sur la page mdr
tu as bien mis l'url de l'avatar dans la troisième case ? vérifie que ce n'est pas l'url de l'image qui bug aussi I love you

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200 watts en paire de bottes délicate et désinvolte c'est pas des cracs  quand elle me sourrit  j'me détraque à coups d'insomnie tu me plaques comme une affiche au mur je porte plainte pour coups et blessures j'étais a deux doigts de finir fou de toi BB Brunes - Coups et Blessures love.disaster
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MessageSujet: Re: SASHA ; Tel est pris qui croyait prendre   Dim 17 Mar - 18:56

Ah, oui, c'est la signature. ^^ C'est à cause du positionnement.
Oui, j'ai même réhébergé l'image, rien à faire. Ce n'est pas le seul forum où ça m'arrive ces derniers jours, c'est bien cela qui m'embête.
hum

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