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ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan)
Ronnie P. des Pugets
les meurtrières.
les dieux nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier, et que tout est beaucoup plus beau car nous sommes condamnés. tu ne seras jamais plus ravissante qu'à cet instant. plus jamais nous ne seront seuls ici tous les deux.
▹ A PARIS DEPUIS : 20/02/2013 ▹ BAGUETTES ACHETEES : 811 ▹ PSEUDO : northern lights. (manon) ▹ CREDITS : lollipops.
Sujet: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 18:41
Ronan Pacôme des Pugets
prénoms ⊱ ronan et pacôme. ouais, soit on est gâtés, soit on ne l'est pas. nom ⊱ des pugets. surnoms ⊱ ronnie, tout le monde m'appelle comme ça. date et lieu de naissance ⊱ trente-et-un octobre, paris. âge ⊱ vingt-deux ans, l'âge con. origines ⊱ françaises et irlandaises. statut civique ⊱ rien à déclarer. attirance ⊱ mixte. profession/étude ⊱ officiellement serveur, officieusement, refaiseur de monde. groupe ⊱ gainsbourg. opinion politique ⊱ qu'importe ? crédit ⊱ tumblr.
caractère ⊱ un paradoxe. ronan, c'est un paradoxe à lui tout seul, il n'a pas besoin d'aide pour ça. on croirait qu'il ne sait pas ce qu'il veut, mais c'est presque qu'une seconde personnalité lui dicterait ses faits et gestes. il n'est pas méchant. c'est important. enfin, il l'est seulement s'il en veut grandement à quelqu'un. parce que ronan, il est rancunier, vous savez. généralement, il ne pardonne jamais. il est froid, distant, un glaçon, un mur. brûlant d'indifférence, il trace sa route sans se soucier des autres. un brin égoïste, infiniment torturé, il a ce regard écorché mais sali par la colère. ah, cette colère. de jour, de nuit, toujours là, toujours. qui le prend aux tripes, à l'estomac, et dans les tréfonds de son cerveau. il ne veut pas faire de mal aux autres, mais la violence, il la contrôle mal. il met facilement des coups, et il n'a jamais eu peur d'en recevoir. il s'en veut souvent après, bien sûr. il est jaloux, aussi, ronan, et possessif; on touche pas à ses affaires, ni à ses amis. l'amour, il connait pas, il n'a pas le temps, lui il essaie de survivre face aux démons qui le supplient de se graver le nom de sa jumelle sur les bras. alors, pas le temps pour l'amour. il est têtu, borné, il n'écoute rien, c'est un enfant. au fond, il est appliqué, ronan, il aime apprendre, il est cultivé, mais il se cache derrière cette barrière inexpressive. on croit souvent qu'il n'a pas de sentiments, pas d'émotions, réactions niveau zéro. mais c'est faux tout ça, ronan joue juste bien son jeu, ronan est un magicien, il jette de la poudre aux yeux des gens sur son chemin. et puis ronan, il a compris que la vie, il en avait qu'une, vous savez. alors il a préféré la consumer avant que ça soit elle qui le consume.
Sept questions pour savoir où réside votre cœur.
▹ C'est dimanche. Au programme, ton occupation dominicale indispensable sera : Un brunch en famille ou chez des amis de longue date. Un tour en forêt, un jogging, une escapade dans les rues de Paris à la recherche de l'inconnu. La glande totale devant un DVD. Éventuellement un café-aspirine entre potes vers 18h.
▹ Tu viens de recevoir ta paye et tu as envie de t'offrir un petit quelque chose : Une énième paire de chaussures, un chapeau, un sac. Un stylo, un cahier, un porte-clé. Un nouveau blackberry, une babiole ultra luxe.
▹ C'est la saint-valentin aujourd'hui. Comment réagis-tu ? Tu es seul(e) chez toi et tu te gaves d'un pot de glace goût chocolat-noisette. Tu décides d'aller voir un(e) ami(e)/ton(ta) petit(e) ami(e) et de lui déclarer ta flamme. Tu te fiches complètement de cette journée, elle est banale à tes yeux.
▹ T'es jeune et tu as tes préoccupations. Quelles sont-elles ? Web, livre, fringue, téléphone, "C'est juste pas possible !" Facebook, grave, soirée, roc, déchiré, "Ah mais ouais carrément !" Dîner, bourse, défilé, BBM, Londres, "Tu devineras jamais ce que j'ai appris !"
▹ Et toi, tu te déplaces comment ? En voiture/scooter/moto En vélo/à pied En métro/bus
▹ Si tu devais partir en vacances ou si on t'offrait un voyage, t'irais où ? Un Club Med au soleil, avec vos potes ou votre chéri(e), ou alors un trip roots et sportif en Amérique du Sud. Un peu à la campagne en famille, puis un peu en amoureux en Corse. St-Tropez l'été, Courchevel l'hiver, ou New York.
▹ Cet après-midi, rendez-vous entre amis. Votre QG : Un bar propre, staïly, à la déco qui se la raconte un peu. Un salon de thé bobo, un café tout en bois, calme et cosy. Un salon de thé à l'ancienne, un café bourgeois, un bar de musée ou d'hôtel.
pseudo/prénom ⊱ northern lights./manon âge ⊱ dix-neuf. scénario ⊱ noooon monsieur l'agent. fréquence de connexion ⊱ le jour, la nuit, tout le temps. avatar ⊱ julian schratter. comment vous êtes arrivé là ⊱ parce que j'y étais avant, pardi.
Code:
<pris>⊱</pris> julian schratter - [i]ronnie p. des pugets[/i]
Dernière édition par Ronnie P. des Pugets le Lun 29 Juil - 1:42, édité 2 fois
Ronnie P. des Pugets
les meurtrières.
les dieux nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier, et que tout est beaucoup plus beau car nous sommes condamnés. tu ne seras jamais plus ravissante qu'à cet instant. plus jamais nous ne seront seuls ici tous les deux.
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Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 18:43
⊱ diamondsin the sky
UN HOMME NE PLEURE PAS. « Un garçon ne pleure pas ! » La gifle me tombe dessus sans que je ne l'ai soupçonnée. J'accuse le coup, et pose une main sur le revers de ma joue encore chaude. Mes yeux se bordent d'un fin liseré de larmes. « Allons, Mr des Pugets, il n'a que huit ans.. » Mon père dévisage avec mépris Juliette. Juliette, c'est ma nourrice. Ma sauveuse, en fait. Je crois qu'elle a vingt-six ans, et ça fait déjà quatre ans qu'elle s'occupe de moi à plein temps. Je tourne la tête pour regarder, à travers la vitre de l'hôpital, le lit blanc où ma mère respire difficilement, aidée par des machines, trop de machines. J'ai le malheur de lâcher un sanglot et un nouveau coup me balaie, me faisant chanceler. Le contact avec le sol est brutal, mais presque rassurant. « Tu n'es plus un enfant maintenant ! Ronan, un homme ne pleure pas ! » J'ai relevé un regard brûlant de colère sur mon géniteur. Je crois que je n'ai plus jamais pleuré.
ANNA. Heureusement il n'a jamais levé la main sur Anna. De toute façon, sinon, je l'aurais tué, sans une once d'hésitation. Anna. Ma jumelle, ma moitié, la seule fille dans ce monde à m'avoir jamais compris, la seule qu'il me reste depuis que notre mère nous a quitté, lorsque nous avions seulement huit petites années. J'ai toujours cherché à la protéger de la froideur de notre père, je la faisais rire, alors que dehors, j'étais un gamin bien distant, renfermé sur lui-même comme une huître, un gamin que personne ne comprendrait, je crois que personne n'essayait vraiment. Mais je m'en fichais, moi. Mon bonheur, c'était Anna. Je ne vivais que pour elle, je la voulais heureuse, je voulais qu'on grandisse ensemble, et que sous mes yeux protecteurs, elle fonde une famille et ait une vie heureuse. Mes plans pour elle étaient parfaits. Le seul hic, c'est que la vie décida de les prendre, de les déchirer, et de les refaire à sa sauce.
LE DEBUT DE LA FIN. Je m'en souviens comme si c'était hier parce que j'en rêve toutes les nuits, sans interruption. C'était un jeudi soir. Petite sortie entre amis. Nous avions dix-neuf ans – est-ce un âge pour mourir ? –, et avec le temps, j'avais appris à m'éclore un peu loin de la perte de notre mère. Alors j'étais devenu, ce qu'ils appelaient, un « type populaire ». Les filles m'aimaient bien, les mecs aussi d'ailleurs, on était toujours invités partout, on était respectés, et même si c'était qu'une illusion, on avait l'impression d'être aimés, comme si c'était là notre famille, la vraie. Tout le monde nous connaissait. Je m'égare. C'était donc jeudi soir. Vers deux heure trente du matin dans la nuit après une soirée arrosée, on est tous sortis, pour rentrer à pieds. C'est là qu'elle est arrivée. Elle a débarqué au coin de la rue, comme un cheval fou. Non, pas Anna, juste la voiture qui allait la faucher. Et me l'arracher.
LA FIN. Le mutisme a duré un an. Un vrai mutisme, auquel même les plus grands psychiatres de Paris n'y trouvait aucun remède. Je ne parlais simplement plus. Mon vœu de silence s'étendait dans l'incompréhension la plus totale des professionnels. Ils ne comprenaient pas qu'au-delà de la perte de ma soeur, j'avais perdu ma moitié. Mon père s'en est vite lassé, prenant ça comme un caprice. Non, je n'ai pas pleuré Anna. J'avais retenu la leçon, vous savez. À la place pour m'exprimer, j'usais d'un carnet. C'est dans cette période que tout mes travers malsains sont nés. Non, je ne parle pas de l'alcool ou de la drogue, j'avais déjà touché à tout ça depuis bien longtemps. Ce dont je parle, c'est plutôt de l'autodestruction. Vous savez, ça me prenait d'un seul coup, avec brutalité et sauvagerie. Une envie terrifiante de me punir, de me faire du mal consciemment, pour me demander pourquoi est-ce qu'elle avait été prise et pas moi. Ces temps-là, je regrettais d'être encore en vie. J'ai essayé de nombreuses fois de m'y passer, mais à chaque fois, j'étais sauvé quelques secondes avant la fin. Alors j'ai cessé de m'acharner. Il devait y avoir une raison pour qu'on me garde en vie. Peut-être la vie décidait-elle qu'elle ne s'était pas assez acharnée sur moi. Alors, d'un naturel troublant, c'est du jour au lendemain que j'ai recommencé à parler. Et même si les marques sur mes bras étaient encore fraiches et ma colère nullement apaisée, j'avais pris la décision d'essayer de vivre. Pour notre mère. Pour Anna.
DEMAIN. « Bon sang, tu m'exaspères, qu'est-ce que t'as encore là ? » Je la foudroie du regard. Non, bien sûr qu'elle ne comprend pas, qui comprendrait, hein ? Notre partie de jambes en l'air s'est bien passée pourtant. Ce n'est ni la première, ni la dernière, même si j'ai à chaque fois un peu plus peur que les précédentes qu'elle ne se lasse du paradoxe sur pattes que je représente. Je ne lui réponds pas. À la place, j'allume une clope, mais Anne-Sophie vient me l'arracher d'un seul geste. Elle la jette par la fenêtre et je la toise, soudain furieux. « Pourquoi t'as toujours besoin de tout gâcher avec tes humeurs à la con ?! Et arrête de me regarder comme ça, c'est frustrant, merde ! » Bien sûr, que c'est frustrant. Voyez-vous, Anne-So, c'est le sosie d'Anna. Alors oui, y a ces moments où je me dis qu'elle lui ressemble vraiment – du moins à celle qu'elle serait devenue – et où je trouve ça étrange de coucher avec elle. Alors parfois, j'ai un soupçon de tendresse qui traverse mon regard, comme s'il s'agissait de ma soeur. Puis l'angoisse, la peur, la douleur revient et mon regard redevient froid. Elle a un sacré caractère, la petite, elle me mène la vie dure. Mais je crois que je la lui mène encore plus insupportable. Elle connait tous les côtés de moi – ou presque. Le séducteur, le doux, le sensible, le violent. Il n'y a que le torturé qu'elle n'a encore jamais vu, dans ces crises violentes où je prie ciel et terre de me retirer à la vie. Mais ça, je le cache, même à elle. Anna m'appartient, et son histoire est la notre. Elle claque des doigts sous mon visage pour que je réagisse, sûrement. Mais je suis fatigué de réagir, fatigué d'agir, fatigué de réfléchir. Je me lève, et l'attrape par les poignets. « T'es un peu chiante quand même quand tu hausses la voix comme ça. » Pour ne pas la laisser répondre, je l'embrasse longuement. C'est presque doux, et c'est dérisoire. Tout est paradoxal ainsi, entre nous. Mais c'est devenu "normal". Et je crois que j'ai pris goût à cette drôle de normalité.
Dernière édition par Ronnie P. des Pugets le Lun 29 Juil - 1:31, édité 2 fois
Invité
Invité
Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 18:44
bienvenue parmi nous Julian est un super choix
Carrie T. Vuitton
▹ A PARIS DEPUIS : 23/02/2013 ▹ BAGUETTES ACHETEES : 221 ▹ PSEUDO : fucking face. ▹ CREDITS : Kowalski. (avatar)
Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 18:47
OMG JULIAN Je te veux, je peux ? Je serais discrète (re)Bienvenue
Ronnie P. des Pugets
les meurtrières.
les dieux nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier, et que tout est beaucoup plus beau car nous sommes condamnés. tu ne seras jamais plus ravissante qu'à cet instant. plus jamais nous ne seront seuls ici tous les deux.
▹ A PARIS DEPUIS : 20/02/2013 ▹ BAGUETTES ACHETEES : 811 ▹ PSEUDO : northern lights. (manon) ▹ CREDITS : lollipops.
Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 18:51
manon; omg, c'est la première fois que je croise un personnage qui porte mon prénom. rien que pour ça il nous faudra un lien trop chouette. merci beaucouuup. carrie; emily. tu peux, tu peux, si tu restes discrète alors. merci à toi.
« ADMINISTRATEUR »
Alex-Enzo P. Balzac
▹ A PARIS DEPUIS : 01/07/2013 ▹ BAGUETTES ACHETEES : 322 ▹ PSEUDO : steel wheels ▹ CREDITS : yumita
Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 18:52
BIENVENUE SUR LE FORUM ! Bonne chance pour ta fiche & à la moindre question n'hésite pas !
Julian *o*
Ronnie P. des Pugets
les meurtrières.
les dieux nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier, et que tout est beaucoup plus beau car nous sommes condamnés. tu ne seras jamais plus ravissante qu'à cet instant. plus jamais nous ne seront seuls ici tous les deux.
▹ A PARIS DEPUIS : 20/02/2013 ▹ BAGUETTES ACHETEES : 811 ▹ PSEUDO : northern lights. (manon) ▹ CREDITS : lollipops.
Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 18:57
t'es beau (Re) Bienvenue parmi nous et bonne chance pour la suite de ta fiche
Ronnie P. des Pugets
les meurtrières.
les dieux nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier, et que tout est beaucoup plus beau car nous sommes condamnés. tu ne seras jamais plus ravissante qu'à cet instant. plus jamais nous ne seront seuls ici tous les deux.
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Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 19:00
merci ma belle, toi aussi t'es pas mal je dois l'avouer , même si je te préfère en alceo.
Gwenaël L. Royer
▹ A PARIS DEPUIS : 17/03/2013 ▹ BAGUETTES ACHETEES : 253
Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 19:02
Rebienvenue ! Dépêche-toi d'être validé pour que je te squatte ta fiche de liens ! èé
Ronnie P. des Pugets
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Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 19:58
t'inquiètes pas, alceo t'attend
Ronnie P. des Pugets
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Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 20:11
JULIAN il est juste.. TROP SEX
(RE)BIENVENUE SUR LE FORUM & bon courage pour ta fiche
Ronnie P. des Pugets
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Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 20:18
que dire de dylan alors ? je tiens à dire que je suis pliée entre ta signature et ton gif de profil. merci beaucoup m'sieur.
Invité
Invité
Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 20:46
Re bienvenue !
Ronnie P. des Pugets
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Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 21:26
sinon rebienvenue
Ronnie P. des Pugets
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Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 21:34
pourquoi ce ? le m'aurait suffit. t'as intérêt à me garder un lien avec hnh hein, lou. et merciii.
D. Anne-Sophie L-Mercier
À CAUSE
DES GARÇONS
Tu déconnes on va pas se faire encore un plan gros ça comme. De quel plan tu causes, tu oses, c’est toi qu'a commencé. J'abandonne. T'es vraiment trop conne. À pas grand chose tu déconnes. Ben tu vois, lui, me trouve super bonne. À cause des garçons. On met des bas nylon, on se crêpe le chignon. À cause des garçons. Et du qu'en dira-t-on, on pleure sur tous les tons. À cause des garçons. On s'allume pour de bon. À cause des garçons.
▹ A PARIS DEPUIS : 23/02/2013 ▹ BAGUETTES ACHETEES : 420 ▹ PSEUDO : endless hope, bitch. ▹ CREDITS : retrotrend. tumblr.
Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Dim 28 Juil - 23:50
Ronnie P. des Pugets
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Sujet: Re: ces navires fous qui ne savent plus où jeter l'ancre. (ronan) Lun 29 Juil - 10:05
J'aime beaucoup ton histoire ! Je te valide
Ronnie P. des Pugets
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